Les questions des analyses

587 questions, et ce que la preuve permet d'en dire

Chaque analyse se termine par les questions qu'elle soulève. Elles sont rassemblées ici, avec le début de la réponse. Le lien mène à l'analyse qui l'argumente, chiffres et limites compris.

587 questions affichées

Par pathologie

Par thème

Addictions 69

Autisme (TSA) 5

Autres 26

Démences & cognition 62

Un gain de trois points sur une échelle de cent est-il cliniquement utile ?

C’est la question que la revue ne tranche pas, et sur laquelle les autorités françaises ont répondu par la négative, en s’appuyant aussi sur l’absence d’effet démontré sur des critères qui comptent pour les familles…

Mémantine : pourquoi le Cochrane et la France ne disent pas la même chose

Dépression 196

Schizophrénie et troubles psychotiques 85

Une étude d'observation peut-elle répondre à cette question ?

Les auteurs expliquent qu'un essai randomisé serait à la fois contraire à l'éthique, puisqu'il faudrait priver un bras d'un traitement efficace, et impraticable, puisqu'il devrait durer plus d'une décennie pour évaluer…

Le méthylphénidate augmente-t-il le risque de trouble psychotique ?

Pourquoi les différences de risque semblent-elles si grandes ?

Parce qu'elles ne s'interprètent pas comme un écart entre deux groupes. Le coefficient correspond au changement de probabilité associé à une unité d'exposition, définie comme 30 mg de méthylphénidate par jour pendant…

Le méthylphénidate augmente-t-il le risque de trouble psychotique ?

Faut il proposer une psychothérapie ciblée à un patient qui entend encore des voix sous antipsychotique ?

Ces données soutiennent la proposition, sans la rendre obligatoire. Le bénéfice moyen est de faible amplitude et la certitude des preuves est jugée faible par les auteurs, mais il se maintient au suivi et…

Hallucinations auditives : que change vraiment une psychothérapie ciblée ?

La thérapie par avatar est elle supérieure à la thérapie cognitivo-comportementale ?

Ce travail ne le démontre pas. Il montre que le sous-groupe des six essais d'avatar est le seul à atteindre la signification contre ses propres contrôles, tandis que le sous-groupe des trois essais de thérapie…

Hallucinations auditives : que change vraiment une psychothérapie ciblée ?

Une différence moyenne standardisée de −0,18, cela représente quoi pour un patient ?

Pas de traduction directe possible. Cet indice rapporte un écart de moyennes à la dispersion des mesures, ce qui permet d'agréger des échelles différentes mais interdit de le convertir en points d'échelle ou en heures…

Hallucinations auditives : que change vraiment une psychothérapie ciblée ?

TDAH 30

Cette étude montre-t-elle que les adolescentes tolèrent moins bien les traitements du TDAH ?

Non. Elle montre que, dans cette cohorte, les filles de 15 à 17 ans commencent plus souvent un traitement que les garçons du même âge (72,8 % contre 54,2 %) et que, toutes tranches d'âge confondues, les filles restent…

Traitement du TDAH chez l’enfant et l’adolescent : qui arrête, et quand ?

Le plateau signifie-t-il qu'aucun patient ne bénéficie d'une dose plus élevée ?

Non. Il décrit l'effet médian d'un groupe. Certains patients peuvent répondre au dessus, mais des données agrégées ne permettent pas de les repérer.

TDAH : jusqu’où faut-il monter la dose ?

Pourquoi le méthylphénidate n'a-t-il pas de plateau chez l'adulte ?

Les auteurs avancent une explication possible, la rareté des essais à dose élevée chez l'adulte, qui empêcherait la courbe de se stabiliser. Ils la présentent comme une hypothèse.

TDAH : jusqu’où faut-il monter la dose ?

Ces courbes valent-elles pour le traitement au long cours ?

Elles décrivent ce qu'ont mesuré des essais randomisés en double aveugle, dont la durée est courte par nature. La relation dose-effet sur plusieurs années, avec croissance, tolérance et adaptation, n'est pas estimée ici.

TDAH : jusqu’où faut-il monter la dose ?

Que faire de l'atomoxétine ?

Aucune relation dose-effet n'a pu être mise en évidence dans les essais à dose fixe. L'étude ne permet ni de recommander ni de décourager l'escalade dans son cas, et c'est une information à transmettre au patient.

TDAH : jusqu’où faut-il monter la dose ?

Faut-il y voir un argument contre les traitements du TDAH ?

Non, et c'est plutôt l'inverse. Le travail décrit des courbes qui montent avant de s'aplatir, ce qui donne un repère chiffré pour ne pas s'arrêter trop bas.

TDAH : jusqu’où faut-il monter la dose ?

TOC et troubles apparentés 10

Trouble bipolaire 28

Troubles anxieux 25

Troubles du comportement alimentaire 5

Troubles du sommeil 9

Troubles liés au trauma et au stress 32

Transversal, méthode et recherche 5