Publié le 12 août 2026, mis à jour le 20 septembre 2026
Sarcopénie et schizophrénie : deux patients sur trois dans un échantillon turc
Schizophrenia Research · 2026 ; 289 : 61-70 · Şişman Ö et Önen S
DOI 10.1016/j.schres.2026.01.002
Scientifique 63
Éditorial 72
Le patient du lundi matin
L’essentiel
Chez 198 adultes atteints de schizophrénie recrutés consécutivement dans un hôpital de Bursa, en Turquie, entre octobre 2023 et mars 2024, 66,6 % remplissent les critères EWGSOP2 de sarcopénie, la plupart au stade de sarcopénie probable, c’est-à-dire sur la seule baisse de la force de préhension. Les patients sarcopéniques ont un score PANSS total plus élevé, 67,94 contre 59,89, un fonctionnement mesuré par l’échelle FROGS plus bas et une qualité de vie WHOQOL-BREF plus basse. La capacité antioxydante totale sérique est corrélée positivement aux paramètres musculaires, mais ses moyennes ne diffèrent pas entre sarcopéniques et non sarcopéniques, et le modèle multivarié qui la prédit n’explique que 10 % de sa variance. Il n’y a pas de groupe témoin, les apports protéiques, l’albuminémie et le statut en micronutriments ne sont pas mesurés, la masse musculaire est estimée par impédancemétrie et non par absorptiométrie, et le design est transversal. Le chiffre de prévalence est marquant, il ne peut pas être transposé tel quel, et aucune relation causale ne peut être tirée de ces données.
Le contexte
La santé physique des patients atteints de schizophrénie est habituellement abordée par le versant métabolique et cardiovasculaire : poids, glycémie, lipides, tension. La fonction musculaire n’y figure presque jamais. Elle est pourtant à l’intersection de plusieurs réalités de cette population : sédentarité, apports protéiques insuffisants, effets indésirables moteurs des antipsychotiques, tabagisme, vieillissement accéléré.
La sarcopénie désigne la perte conjointe de masse et de force musculaire. Elle est étudiée en gériatrie, où elle est associée aux chutes, aux fractures, aux hospitalisations, au déclin fonctionnel et à la mortalité. Sa définition opérationnelle, établie en 2018 par le groupe de travail européen EWGSOP2 et publiée en 2019, combine force de préhension, masse musculaire et performance physique. Cette étude est l’une des rares à l’appliquer à une population psychiatrique de cette taille, et la première, selon ses auteurs, à y adjoindre des marqueurs de stress oxydatif.
L’étude en un coup d’œil
| Élément | Contenu |
|---|---|
| Population | 198 adultes de 18 à 65 ans, schizophrénie selon le DSM-5-TR, recrutés consécutivement en consultation, en centre de santé mentale communautaire et en hospitalisation |
| PrécisionRecrutement monocentrique à l’hôpital de formation et de recherche Bursa Yüksek İhtisas, en Turquie, entre octobre 2023 et mars 2024. Étaient exclus les patients présentant une déficience intellectuelle, un trouble neurocognitif ou neurologique sévère, ou une incapacité à consentir. Le diabète, l’hypertension et la dyslipidémie n’étaient pas des critères d’exclusion. Le taux de participation n’est pas rapporté. | |
| Mesures | Critères EWGSOP2 : dynamométrie de préhension, impédancemétrie, vitesse de marche usuelle |
| PrécisionDynamomètre CAMRY EH101, impédancemètre TANITA BC-730, vitesse de marche chronométrée sur les 4 mètres centraux d’un couloir de 8 mètres. Les seuils de force et de masse musculaire sont ceux validés en population turque par Bahat et al. 2016 : préhension inférieure à 22 kg chez la femme et à 32 kg chez l’homme, indice de masse musculaire squelettique inférieur à 7,4 kg/m² chez la femme et à 9,2 kg/m² chez l’homme. Le seuil de vitesse de marche est de 0,8 m/s, repris d’une méta-analyse en population adulte apparemment saine. S’y ajoutent la capacité antioxydante totale, le statut oxydant total et l’index de stress oxydatif dosés sur kits commerciaux Rel Assay Diagnostics, ainsi que les échelles SARC-F, PANSS, FROGS et WHOQOL-BREF. | |
| Comparateur | Aucun groupe témoin |
| PrécisionC’est la limite structurante de l’étude, reconnue par les auteurs. Aucune estimation de l’excès de prévalence par rapport à une population générale appariée n’est possible. | |
| Critères de jugement | Prévalence et stades de sarcopénie, comparaison des profils physiques, cliniques, fonctionnels et de qualité de vie, corrélations avec les marqueurs oxydatifs, prédicteurs multivariés de ces marqueurs |
| PrécisionCorrélations de Pearson ou de Spearman selon la distribution, tests du khi deux, tests t ou tests de Mann-Whitney. Correction de Benjamini-Hochberg pour les comparaisons multiples. Régressions linéaires multiples incluant l’âge, l’IMC, le nombre de critères de sarcopénie, le PANSS total, le WHOQOL-BREF total et les trois sous-scores FROGS, avec sélection des variables sur un seuil bivarié de p inférieur à 0,10 et facteurs d’inflation de la variance inférieurs à 3. Analyses sous SPSS 26. | |
| Design | Étude transversale descriptive |
| PrécisionPublication à comité de lecture. Les auteurs déclarent n’avoir reçu aucun financement spécifique et n’avoir aucun lien d’intérêts. Un rectificatif signé des mêmes auteurs a été publié dans le même volume, page 112 ; son objet n’est pas précisé dans la version consultée. | |
Le contrôle de qualité
| Point contrôlé | Jugement |
|---|---|
| Critères diagnostiques validés | Critères EWGSOP2 |
| ConstatLe recours à une définition consensuelle permet la comparaison avec la littérature gériatrique, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce champ. Les seuils numériques appliqués sont toutefois des seuils turcs et non les seuils européens de référence. | |
| Effectif | Suffisant pour une prévalence |
| Constat198 patients donnent une estimation de prévalence raisonnablement précise, dans les limites du recrutement. Le calcul a priori fixait le minimum à 72 participants pour un effet moyen, une puissance de 0,95 et un risque alpha de 0,05. | |
| Financement | Aucun financement déclaré |
| ConstatLes auteurs indiquent n’avoir reçu aucune subvention spécifique d’organisme public, commercial ou associatif, et déclarent l’absence de lien d’intérêts financier ou personnel. Absence de financement industriel, donc, mais aussi absence de soutien dédié. | |
| Groupe témoin | Absent |
| ConstatSans témoins appariés sur l’âge, le sexe et le milieu, le chiffre de 66,6 % ne peut pas être interprété comme un excès attribuable à la schizophrénie. Les auteurs appellent eux-mêmes à des comparaisons avec des témoins sains appariés. | |
| Statut nutritionnel | Non mesuré |
| ConstatNi albuminémie, ni apports protéiques, ni statut en micronutriments. Les apports protéiques sont un déterminant majeur de la sarcopénie et leur absence de mesure laisse ouverte la confusion la plus évidente. | |
| Activité physique | Recueillie, non ajustée |
| Constat71,7 % des participants sont sédentaires, 21,7 % pratiquent une marche d’intensité faible à modérée et 6,6 % un exercice régulier. Le niveau d’activité figure dans les tableaux de corrélation, sans association significative avec les indicateurs de sarcopénie, mais il n’entre pas dans les modèles de régression et les auteurs le citent parmi les facteurs de confusion non pris en compte. | |
| Méthode de mesure de la masse | Impédancemétrie |
| ConstatMoins précise que l’absorptiométrie biphotonique, et sensible à l’état d’hydratation, ce que les auteurs relèvent comme une limite dans une population où l’hydratation est variable. La définition européenne l’accepte, la précision de l’estimation en pâtit. | |
| Design transversal | Aucune causalité |
| ConstatLe sens de la relation entre sévérité symptomatique et sarcopénie ne peut pas être établi. Les deux peuvent découler d’un même facteur non mesuré. Les auteurs mentionnent explicitement la causalité inverse comme non exclue. | |
| Représentativité | Monocentrique |
| ConstatUn seul centre tertiaire, un seul pays, un échantillon consécutif et non aléatoire, des habitudes alimentaires et une organisation des soins spécifiques. La transposition chiffrée à un autre contexte n’est pas justifiée. | |
Les résultats
| Résultat | Ce que montrent les données |
|---|---|
| Prévalence de la sarcopénie | 66,6 %, soit 132 patients sur 198, en majorité au stade de sarcopénie probable |
| LectureChiffre élevé, y compris rapporté aux données communautaires citées par les auteurs, de 5 à 13 % après 60 ans et jusqu’à 50 % après 80 ans. L’âge moyen de l’échantillon est de 41,3 ans, écart-type 11,1, et il ne diffère pas significativement entre les deux groupes, 42,08 contre 39,76 ans, p = 0,167. Le stade probable repose sur la seule force de préhension, sans confirmation par la masse musculaire. | |
| Capacité antioxydante totale | Corrélée positivement à la masse musculaire (r = 0,26), au métabolisme de base (r = 0,29), à la masse osseuse (r = 0,28) et à la force de préhension (r = 0,21), et négativement au nombre de critères de sarcopénie (r = -0,15, p = 0,038) |
| LectureCes corrélations survivent à la correction de Benjamini-Hochberg. En revanche, les moyennes de capacité antioxydante totale, de statut oxydant total et d’index de stress oxydatif ne diffèrent pas entre sarcopéniques et non sarcopéniques (p = 0,089 ; 0,163 ; 0,066), et les corrélations de l’index de stress oxydatif ne survivent pas à la correction. | |
| Modèle multivarié | R² = 0,10, p = 0,011 pour le modèle prédisant la capacité antioxydante totale |
| LectureLes prédicteurs significatifs sont l’IMC (bêta = 0,17, p = 0,019), le nombre de critères de sarcopénie (bêta = -0,20, p = 0,014), le PANSS total (bêta = 0,22, p = 0,024) et le WHOQOL-BREF total (bêta = 0,19, p = 0,030). Ce coefficient de détermination de 0,10 porte sur la variance de la capacité antioxydante expliquée par l’ensemble du modèle, et non sur la relation entre capacité antioxydante et masse musculaire. Les modèles prédisant le statut oxydant total et l’index de stress oxydatif ne sont pas significatifs. | |
| Sévérité symptomatique | PANSS total 67,94 chez les sarcopéniques contre 59,89, p < 0,001, d = 0,59 |
| LectureLes trois sous-scores sont plus élevés : négatif (p < 0,001), psychopathologie générale (p = 0,022) et positif (p = 0,036). Les corrélations avec les indicateurs de sarcopénie sont plus fortes pour les symptômes négatifs (r = 0,235 à 0,349) que pour les symptômes positifs (r = 0,074 à 0,191). Association transversale : la sévérité peut réduire l’activité physique, la sarcopénie peut aggraver le retentissement fonctionnel, et un troisième facteur peut porter les deux. | |
| Fonctionnement et qualité de vie | FROGS total 46,87 contre 50,50 (p = 0,005) et WHOQOL-BREF total 62,44 contre 66,47 (p = 0,005) |
| LectureLe fonctionnement est mesuré par l’échelle FROGS de rémission fonctionnelle, et non par une échelle de fonctionnement global. Les deux échelles étant partiellement corrélées à la symptomatologie, ces résultats ne sont pas indépendants du précédent. Les tailles d’effet les plus fortes portent sur la force de préhension (d = 1,88) et la vitesse de marche (d = 0,88), les tailles d’effet des scores fonctionnels et de qualité de vie étant rapportées de façon discordante à deux endroits du texte des auteurs. | |
Le chiffre de 66,6 % est celui que tout le monde retiendra, et c’est précisément celui qui appelle le plus de prudence. Il ne dit pas que la schizophrénie multiplie le risque de sarcopénie, faute de témoins. Il ne dit pas non plus que deux tiers des patients français seraient concernés, faute de représentativité. Il repose de plus, pour l’essentiel, sur des cas classés probables, c’est-à-dire sur une force de préhension abaissée sans confirmation par la masse musculaire. Ce qu’il dit, et ce n’est déjà pas rien, c’est qu’une atteinte musculaire mesurable est très fréquente dans une population où personne ne la cherche.
Lecture critique
| Domaine | Jugement |
|---|---|
| Originalité de la question | Réelle |
| ConstatLa fonction musculaire est un angle mort du suivi somatique en psychiatrie. Poser la question avec un instrument validé a une valeur propre, et l’adjonction de marqueurs redox est inédite dans cette population. | |
| Validité interne | Faible |
| ConstatAbsence de témoins, absence d’indicateurs nutritionnels, mesure de la masse par impédancemétrie, design transversal. Ces quatre limites sont reconnues par les auteurs et se cumulent. | |
| Interprétation de la piste oxydative | À ne pas surinterpréter |
| ConstatLes moyennes des trois marqueurs redox ne diffèrent pas entre sarcopéniques et non sarcopéniques, le modèle multivarié explique 10 % de la variance de la capacité antioxydante, et les corrélations de l’index de stress oxydatif ne survivent pas à la correction pour comparaisons multiples. Sur une mesure sérique unique, cela ouvre une question, cela ne la résout pas. | |
| Rôle du traitement | Documenté, peu analysé |
| ConstatLa classe d’antipsychotique, le recours à une forme injectable à action prolongée et l’observance sont comparés entre groupes sans différence significative (p = 0,632 ; 0,314 ; 0,209). La durée moyenne de traitement est de 9,36 ans, écart-type 7,69, et corrèle faiblement avec le score SARC-F (r = 0,182, p = 0,010). En revanche, ni la molécule, ni la dose, ni l’exposition cumulée ne sont analysées, ce que les auteurs reconnaissent. | |
| Conclusion des auteurs | Plus affirmative que le design |
| ConstatLes auteurs recommandent l’intégration d’un dépistage systématique de la sarcopénie et d’interventions précoces dans le soin psychiatrique courant. Une étude transversale monocentrique sans témoins et sans donnée nutritionnelle décrit une association, elle ne fonde pas une stratégie de dépistage. | |
| Généralisation | Non justifiée |
| ConstatUn seul centre, un seul pays, un recrutement consécutif et non aléatoire. Les seuils de force et de masse musculaire employés sont ceux validés en population turque, ce qui sert la lecture locale mais complique la comparaison avec les travaux utilisant les seuils européens ou asiatiques. | |
Niveau de preuve
La confiance est modérée sur le fait qu’une atteinte musculaire fréquente existe dans cette population. Elle est faible sur l’amplitude du phénomène en dehors de ce centre, et très faible sur toute explication mécanistique. Le principal apport de l’étude n’est pas un résultat, c’est le déplacement d’une question.
Ce qui est établi : dans cet échantillon, deux patients sur trois remplissent les critères EWGSOP2, le plus souvent au stade probable. Ce qui est suggéré : un lien entre sévérité symptomatique, fonctionnement et atteinte musculaire. Ce qui relève de l’hypothèse : le rôle du stress oxydatif. Ce qui n’est pas mesuré et pèse probablement le plus : l’alimentation, sous toutes ses formes, apports protéiques, albuminémie et micronutriments. L’activité physique, elle, est bien recueillie, sur un mode déclaratif, et montre une sédentarité massive, mais elle n’entre dans aucun modèle d’ajustement.
Le test du confrère
Ce que dirait un confrère expérimenté à qui l’on présente cette étude en deux minutes, entre deux consultations.
« Deux tiers, c’est énorme, mais sans témoins je ne sais pas quoi en faire. Ce qui me frappe, c’est plutôt que je ne l’ai jamais cherché. Je serre la main de mes patients tous les jours et je n’ai jamais pensé à ce que cette poignée de main me disait. »
Traduction pour la pratique : les auteurs plaident pour un dépistage systématique, le design de l’étude ne permet pas de le fonder. Ce qu’elle rend visible, en revanche, c’est une comorbidité que le suivi standard ne regarde pas. Poser une question sur la fatigue à l’effort, la difficulté à se relever d’une chaise ou à porter des courses ne coûte rien et peut motiver une orientation vers un bilan nutritionnel ou une prise en charge de rééducation.
Ce que vous pouvez en faire
- Ajouter au suivi somatique prolongé deux ou trois questions sur la fonction : monter un escalier, se relever d’une chaise sans les mains, porter un sac de courses.
- Devant une perte de force ou une réduction de la mobilité, explorer le versant nutritionnel et le niveau d’activité, que le suivi psychiatrique standard n’interroge pas, avant de tout attribuer aux symptômes négatifs.
- Orienter vers un bilan nutritionnel ou vers la médecine physique et de réadaptation lorsque le retentissement fonctionnel est net, sans attendre un âge avancé.
- Ne pas reprendre le chiffre de 66,6 % comme s’il s’appliquait à une file active française. Il décrit un échantillon consécutif d’un centre turc, sans témoins, et repose surtout sur des cas probables.
- Retenir la question plutôt que le chiffre : la fonction musculaire est absente de nos grilles de surveillance, et rien ne justifie qu’elle le reste.
- La surveillance pratique est outillée par le simulateur de suivi cardio-métabolique.
Questions fréquentes
Deux tiers des patients schizophrènes ont-ils une sarcopénie ?
Dans cet échantillon turc de 198 patients, 66,6 % remplissent les critères EWGSOP2, la plupart au stade probable, qui repose sur la seule force de préhension. Sans groupe témoin ni recrutement représentatif, ce chiffre ne peut pas être étendu à d’autres populations. Il doit être présenté comme une observation locale et non comme une prévalence de référence.
Les antipsychotiques sont-ils en cause ?
L’étude ne répond pas à cette question. La classe d’antipsychotique, le recours à une forme injectable à action prolongée et l’observance ne différaient pas entre patients sarcopéniques et non sarcopéniques, et la durée moyenne de traitement, proche de dix ans, ne montre qu’une corrélation faible avec les indicateurs de sarcopénie. Ni la molécule, ni la dose, ni l’exposition cumulée n’ont été analysées. Plusieurs mécanismes restent plausibles, notamment la sédation, les effets moteurs et la prise de poids avec perte de masse maigre relative, mais aucune donnée présentée ici ne permet de les départager ni de les quantifier.
Existe-t-il un dépistage à mettre en place ?
Les auteurs recommandent un dépistage systématique en psychiatrie et proposent la mesure de la force de préhension comme outil simple. Aucun protocole de dépistage de la sarcopénie n’est cependant validé en psychiatrie ambulatoire, et une étude transversale monocentrique sans témoins ne suffit pas à en fonder un. La démarche raisonnable reste clinique : interroger la force et la mobilité, et orienter si le retentissement est réel.
Le stress oxydatif explique-t-il la perte musculaire ?
Les données montrent des corrélations positives entre capacité antioxydante sérique et paramètres musculaires, de l’ordre de r = 0,21 à 0,29. Mais les moyennes des marqueurs redox ne diffèrent pas entre patients sarcopéniques et non sarcopéniques, et le modèle multivarié prédisant la capacité antioxydante n’explique que 10 % de sa variance. C’est une piste, pas un mécanisme démontré.
Bibliographie commentée
Étude source. Şişman Ö, Önen S. Prevalence and multidimensional impact of sarcopenia in schizophrenia: Associations with oxidative stress, functioning, and symptom severity. Schizophrenia Research, 2026 ; 289 : 61-70. DOI 10.1016/j.schres.2026.01.002. PMID 41548363. Un rectificatif signé des mêmes auteurs a été publié dans Schizophrenia Research, 2026 ; 289 : 112 ; son objet n’est pas précisé dans la version consultée.
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