Un même trouble dessine-t-il le même cortex à quinze ans et à quarante ans ?
Chez l’adulte, la distribution des différences d’épaisseur corticale épouse la connectivité du cerveau dans quatre troubles psychiatriques ; chez l’adolescent, aucune des quatre correspondances n’atteint le seuil. Résultat obtenu avec des atlas construits sur des cerveaux adultes, appliqués à de l’imagerie d’adolescents. Analyse critique PEB.
