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Est-ce que mon traitement fait grossir ?Prise de poids et risque de rechute, molécule par molécule
À lire avant de faire bouger les courbes
Cette page n’est pas un avis médical et ne dit rien de votre situation. Elle affiche des moyennes calculées sur des milliers de patients. Une moyenne ne prédit pas ce qui vous arrivera : sous une même molécule, certaines personnes ne prennent aucun poids et d’autres en prennent beaucoup plus que la valeur affichée.
N’arrêtez pas un traitement psychotrope à cause d’un graphique. L’arrêt brutal expose à des symptômes de sevrage et à une rechute, c’est précisément l’objet de la courbe de droite. Si un effet indésirable vous pèse, il existe presque toujours une autre molécule ou un autre dosage : la conversation à avoir est avec votre médecin, pas avec cette page.
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Ce que le traitement fait au corps
Variation de poids
Ce que l’arrêt fait à la vie
Rechute après stabilisation
Horizon de lecture, commun aux deux courbes
12 mois
Horizons désolidarisés. Le poids est lu sur sa fenêtre courte, la rechute à douze mois. Les deux chiffres sont exacts et ne se comparent pas. C’est l’erreur que contenait la première version de cette page.
Comment on truque une comparaison
Les quatre procédés ci-dessous existent dans de vrais supports d’information destinés aux patients. Aucun ne falsifie une donnée : ils rendent simplement une courbe plus frappante que l’autre. Activez-les et surveillez la barre de chiffres, en haut, qui ne bougera pas.
Questions fréquentes
Est-ce que la quétiapine fait grossir ?
Oui, et davantage que ne le suggèrent les essais d’enregistrement. Chez des patients traités pour la première fois, le gain moyen à un an va de 5,5 kg dans l’essai CAFE, qui a randomisé 400 patients, à 9,1 kg dans la cohorte de patients naïfs de l’essai EUFEST. Dans CAFE, la moitié des patients sous quétiapine dépassent 7 % de leur poids initial à cinquante-deux semaines. Les essais courts, eux, donnent 1,5 kg, parce qu’ils durent six semaines et recrutent des patients déjà traités par une autre molécule.
Patel 2009, Schizophr Res 111:9-16 · Matei 2016, Acta Endocrinol 12:177-184
Combien de kilos prend-on sous olanzapine ?
Chez un patient qui n’a jamais reçu d’antipsychotique, environ dix kilogrammes en un an : 9,8 kg dans la cohorte naïve d’EUFEST, 11,0 kg dans l’essai CAFE, 11,4 kg dans la méta-analyse de Bak au-delà de trente-huit semaines. À deux ans, chez des patients réellement pesés et non estimés, 15,4 kg. Chez un patient déjà traité par une autre molécule, le gain est deux fois moindre, 4,6 kg.
Bak 2014, PLoS One 9:e94112 · Zipursky 2005, Br J Psychiatry 187:537-543
Pourquoi les chiffres de la notice ne correspondent pas à ce que je vis ?
Parce que la notice reprend des essais de six à dix semaines, menés chez des patients qui prenaient déjà un autre traitement. Trois choses les séparent de la réalité d’un suivi. La courbe continue de monter après trois mois, et ne plafonne, pour la clozapine, qu’au quarante-deuxième mois. Un patient naïf prend deux à trois fois plus qu’un patient déjà exposé. Et les essais longs analysent souvent la dernière valeur reportée, ce qui sous-estime le gain d’environ cinq kilogrammes, puisque ceux qui grossissent sortent des études.
Bak 2014 · Bai 2009, Schizophr Res 108:122-126 · Zipursky 2005
En combien de temps prend-on ce poids ?
Vite, puis lentement. Dans la cohorte naïve d’EUFEST, 57,5 % du gain de la première année est acquis dans les trois premiers mois. Ensuite la courbe continue de monter, mais moins fort. C’est ce qui fait du premier trimestre la fenêtre où une intervention a le plus de sens.
Matei 2016, Acta Endocrinol 12:177-184
Quel psychotrope fait le moins grossir ?
Dans les essais courts, la ziprasidone, l’aripiprazole, la lurasidone, l’amisulpride, la cariprazine, le brexpiprazole et l’halopéridol restent sous un kilogramme de différence avec le placebo, à toutes les doses étudiées. Cette phrase vaut pour six semaines et pour des patients en phase aiguë. Au long cours, l’affirmation s’effondre pour deux d’entre elles : l’amisulpride n’a aucune donnée au-delà de trente-huit semaines et fait pourtant prendre 9,1 kg en un an dans la cohorte de premier épisode, et l’halopéridol donne 6,7 à 7,4 kg. L’aripiprazole est celle qui résiste le mieux, avec 0,46 kg au-delà de trente-huit semaines.
Wu 2022, Schizophr Bull 48:643-654 · Bak 2014 · Matei 2016
Les antidépresseurs font-ils grossir ?
Cela dépend de la molécule et de la durée. En phase aiguë, la plupart des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine s’accompagnent d’une légère perte. Au-delà de quatre mois, l’image s’inverse pour la paroxétine, qui passe de −0,28 kg à +2,73 kg, et l’amitriptyline atteint 2,24 kg. Le bupropion est le seul associé à une perte significative aux deux horizons, −1,87 kg. Pour la mirtazapine, la sertraline, le citalopram et l’escitalopram, les estimations à long terme ne sont pas significatives : on ne sait pas.
Serretti et Mandelli 2010, J Clin Psychiatry 71:1259-1272
Le lithium fait-il grossir ?
Les sources se contredisent, et la page l’affiche telle quelle. L’essai de maintenance de Sachs 2006 trouve 2,2 kg à la semaine cinquante-deux, mais la différence avec le placebo n’est pas significative. La méta-analyse de 2022 trouve 0,462 kg, non significatif. En pharmacovigilance, pour un gain supérieur à 10 % du poids, le lithium est loin derrière l’olanzapine, la quétiapine et le valproate. En revanche, chez les patients déjà obèses, il donne 6,1 kg quand la lamotrigine en fait perdre 4,2.
Sachs 2006, Bipolar Disord 8:175-181 · Gomes-da-Costa 2022 · Greil 2023 · Bowden 2006
Que se passe-t-il si j’arrête mon traitement ?
Cela dépend entièrement de la raison pour laquelle il a été prescrit, et pas de la molécule. Dans la schizophrénie, la rechute à un an passe de 24 % sous traitement à 61 % à l’arrêt. Dans la dépression, de 18 % à 41 % en méta-analyse, et de 39 % à 56 % dans le seul grand essai mené en soins primaires. Dans les troubles anxieux, de 16 % à 36 %. Dans le trouble de la personnalité borderline et dans l’insomnie, deux situations où l’on prescrit pourtant beaucoup et longtemps, il n’existe aucune donnée : personne n’a jamais mesuré ce qui se passe à l’arrêt.
Ceraso 2020 · Geddes 2003 · Lewis 2021 · Batelaan 2017 · Stoffers-Winterling 2022
Peut-on prendre du poids sous quétiapine prescrite pour dormir ?
Les données de poids sont celles de la molécule, pas de l’indication : rien ne permet d’affirmer qu’une faible dose prescrite pour l’insomnie épargne le corps. Et du côté du bénéfice, il n’existe aucune revue Cochrane sur la quétiapine dans l’insomnie. La seule étude randomisée dédiée porte sur dix-neuf volontaires sains observés trois nuits. C’est la situation où la disproportion entre le volume de prescription et le volume de preuve est la plus forte.
Everitt 2018, Cochrane CD010753 · Karsten 2017, J Psychopharmacol 31:327-337
Sources
- Rechute, schizophrénie. Ceraso A et coll. Maintenance treatment with antipsychotic drugs for schizophrenia. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2020 ; 8 : CD008016.pub3. PMID 32840872. 75 essais, 9145 participants. Rechute à 7-12 mois : 24 % contre 61 %, 30 essais, 4249 participants, RR 0,38 (0,32-0,45), NNT 3 (2-3), certitude élevée. Hospitalisation : 7 % contre 18 %, 21 essais, 3558 participants, RR 0,43 (0,32-0,57), NNT 8 (6-14). Version antérieure : Leucht S et coll., The Lancet, 2012 ; 379 : 2063-2071, PMID 22560607.
- Rechute, dépression. Geddes JR et coll. Relapse prevention with antidepressant drug treatment in depressive disorders. The Lancet, 2003 ; 361 : 653-661. PMID 12606176. 31 essais, 4410 participants, 41 % contre 18 %. Objection sur la levée de l’insu : Curtin F, Schulz P, The Lancet, 2003 ; 361 : 2158-2159, PMID 12826459. Essai en soins primaires : Lewis G et coll., ANTLER, N Engl J Med, 2021 ; 385 : 1257-1267, PMID 34587384, 56 % contre 39 % à 52 semaines, rapport de risques instantanés 2,06 (1,56-2,70). Mise à jour 2026 : Zaccoletti D et coll., Lancet Psychiatry, 2026 ; 13 : 24-36, PMID 41386898, la décroissance lente associée à un soutien psychologique égale la poursuite, RR 0,52 (0,38-0,72).
- Rechute, trouble bipolaire. Severus E et coll. Lithium for prevention of mood episodes in bipolar disorders. International Journal of Bipolar Disorders, 2014 ; 2 : 15. PMID 25530932. 7 essais, 1580 participants. Toutes polarités RR 0,66 (0,53-0,82) ; maniaques RR 0,52 (0,38-0,71) ; dépressifs RR 0,78 (0,59-1,03) en effets aléatoires et 0,73 (0,60-0,88) en effet fixe. Méta-analyse en réseau : Kishi T et coll., Mol Psychiatry, 2021 ; 26 : 4146-4157, PMID 33177610.
- Rechute, troubles anxieux, TOC et état de stress post-traumatique. Batelaan NM et coll. Risk of relapse after antidepressant discontinuation in anxiety disorders, obsessive-compulsive disorder, and post-traumatic stress disorder. BMJ, 2017 ; 358 : j3927. PMID 28903922. 28 essais, 5233 participants, suivi de 8 à 52 semaines. Rechute 36,4 % (30,8-42,1) à l’arrêt contre 16,4 % (12,6-20,1) sous traitement poursuivi ; rapport de cotes 3,11 (2,48-3,89) ; risque relatif 2,21 (1,85-2,64). Sous-groupes, en rapports de cotes : anxiété généralisée 4,20 (2,42-7,28) ; phobie sociale 3,19 (1,02-9,95) ; trouble panique 2,88 (1,37-6,03) ; TOC 2,43 (1,74-3,38) ; état de stress post-traumatique 2,45 (0,86-6,97), non significatif. Les différences entre troubles ne sont pas statistiquement significatives. Erratum indispensable : BMJ, 2017 ; 358 : j4461, PMID 28947609, une négation manquante inversait la conclusion sur les symptômes de sevrage. La version fautive circule encore.
- Trouble de la personnalité borderline, absence de donnée. Stoffers-Winterling JM et coll. Pharmacological interventions for people with borderline personality disorder. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2022 ; 11 : CD012956.pub2. PMID 36375174. 46 essais, 2769 participants, 29 molécules. Aucune différence contre placebo sur aucun critère principal en fin de traitement, certitude très faible. Antipsychotiques et sévérité borderline : différence moyenne standardisée −0,18 (−0,45 à 0,08), 8 essais, 951 participants. Aucun essai de discontinuation, aucune donnée de rechute à l’arrêt. La version 2010 signalait déjà que l’usage au long cours n’avait pas été évalué.
- Insomnie, absence de donnée. Everitt H et coll. Antidepressants for insomnia in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2018 ; 5 : CD010753.pub2. PMID 29761479. 23 essais, 2806 participants ; la mirtazapine ne figure dans aucun essai inclus, et les auteurs concluent à l’absence de donnée sur l’usage prolongé. Aucune revue Cochrane ne porte sur la quétiapine dans l’insomnie. Seule étude randomisée dédiée : Karsten J et coll., J Psychopharmacol, 2017 ; 31 : 327-337, PMID 28093029, 19 volontaires sains, trois nuits par condition, sans phase d’arrêt.
- TDAH de l’adulte. Brams M et coll. Maintenance of efficacy of lisdexamfetamine dimesylate in adults with ADHD: randomized withdrawal design. J Clin Psychiatry, 2012 ; 73 : 977-983. PMID 22780921. 116 patients randomisés, retrait en double insu de 6 semaines, rechute 75,0 % sous placebo contre 8,9 % sous lisdexamfétamine, p < 0,0001. Aucune méta-analyse de prévention de la rechute n’existe chez l’adulte, ni pour le méthylphénidate. Sur un horizon de une à deux semaines, ce taux confond nécessairement rechute vraie et effet de retrait pharmacologique.
- Poids, antipsychotiques, par durée d’exposition. Bak M et coll. Almost all antipsychotics result in weight gain: a meta-analysis. PLoS One, 2014 ; 9 : e94112. PMID 24763306. 307 articles, quatre tranches de durée. Les valeurs chiffrées sont dans les annexes Table S2 (toutes études) et Table S3 (patients naïfs).
- Poids, premier épisode. Tek C et coll., Early Interv Psychiatry, 2016 ; 10 : 193-202, PMID 25962699 : 5,30 kg (2,87-7,74) contre placebo à 13-52 semaines, olanzapine 9,34 kg, clozapine 7,19 kg. Limite reconnue par les auteurs : il n’existe aucun essai contre placebo dans le premier épisode, le groupe placebo est emprunté à des patients prodromiques. Cohorte naïve d’EUFEST : Matei VP et coll., Acta Endocrinol, 2016 ; 12 : 177-184, PMID 31149084, gain à 12 mois olanzapine 9,83 kg, amisulpride 9,11 kg, quétiapine 9,07 kg, halopéridol 6,70 kg, ziprasidone 3,87 kg, dont 57,5 % acquis dans les trois premiers mois. Essai CAFE : Patel JK et coll., Schizophr Res, 2009 ; 111 : 9-16, PMID 19398192, moyennes des moindres carrés à 52 semaines de 24,2 livres sous olanzapine, 14,0 sous rispéridone et 12,1 sous quétiapine, avec 80 %, 57,6 % et 50,0 % des patients au-delà de 7 % du poids initial. Deux ans : Zipursky RB et coll., Br J Psychiatry, 2005 ; 187 : 537-543, PMID 16319406.
- Poids, essais courts contre placebo. Allison DB et coll., Am J Psychiatry, 1999 ; 156 : 1686-1696, PMID 10553730 : à 10 semaines, clozapine 4,45 kg, olanzapine 4,15 kg, rispéridone 2,10 kg, ziprasidone 0,04 kg, placebo −0,74 kg ; les données étaient insuffisantes pour évaluer la quétiapine. Méta-analyse dose-réponse : Wu H et coll., Schizophr Bull, 2022 ; 48 : 643-654, PMID 35137229, durée médiane 6 semaines. Réseau : Huhn M et coll., The Lancet, 2019 ; 394 : 939-951, PMID 31303314, durée moyenne des essais 7,07 semaines.
- Poids, antidépresseurs. Serretti A, Mandelli L. Antidepressants and body weight: a comprehensive review and meta-analysis. J Clin Psychiatry, 2010 ; 71 : 1259-1272. PMID 21062615. Seule méta-analyse molécule par molécule à ce jour. Cohortes : Gafoor R et coll., BMJ, 2018 ; 361 : k1951, PMID 29793997 ; Petimar J et coll., Ann Intern Med, 2024 ; 177 : 993-1003, PMID 38950403 ; Arterburn D et coll., J Clin Med, 2016 ; 5 : 48, PMID 27089374. Vortioxétine : Baldwin DS et coll., J Psychopharmacol, 2016 ; 30 : 242-252, PMID 26864543, 0,7 à 0,8 kg à 52 semaines en extensions ouvertes sans bras contrôle.
- Poids, thymorégulateurs. Sachs G et coll., Bipolar Disord, 2006 ; 8 : 175-181, PMID 16542188 : à la semaine 52, lamotrigine −1,2 kg, placebo +0,2 kg, lithium +2,2 kg ; lamotrigine moins placebo −1,3 (−3,6 à 0,9) p = 0,237 ; lithium moins placebo +2,0 (−0,3 à 4,4) p = 0,094. Patients obèses : Bowden CL et coll., Am J Psychiatry, 2006 ; 163 : 1199-1201, PMID 16816224. Valproate : Tohen M et coll., Am J Psychiatry, 2003 ; 160 : 1263-1271, PMID 12832240, 1,22 kg (erreur type 0,32) à 47 semaines ; Zajecka JM et coll., J Clin Psychiatry, 2002 ; 63 : 1148-1155, PMID 12523875, 2,5 kg à 12 semaines ; Dinesen H et coll., Acta Neurol Scand, 1984 ; 70 : 65-69, PMID 6435386, 57 % de gain supérieur à 4 kg, chez 63 patients épileptiques sans groupe contrôle.
- Poids, lithium, les trois corpus. McKnight RF et coll., The Lancet, 2012 ; 379 : 721-728, PMID 22265699 : rapport de cotes 1,89 (1,27-2,82), sans valeur en kilogrammes. Gomes-da-Costa S et coll., Neurosci Biobehav Rev, 2022 ; 134 : 104266, PMID 34265322 : 0,462 kg, non significatif. Greil W et coll., Int J Bipolar Disord, 2023 ; 11 : 34, PMID 37840048 : pour un gain supérieur à 10 % du poids, rapports de cotes de déclaration contre lamotrigine de 11,5 (4,7-28,3) pour l’olanzapine, 3,4 (1,3-8,4) pour la quétiapine, 2,4 (1,1-5,0) pour le valproate, 2,1 (0,9-5,1) non significatif pour le lithium et 0,9 (0,3-2,3) non significatif pour la carbamazépine. Bai YM et coll., Schizophr Res, 2009 ; 108 : 122-126, PMID 19150220 : clozapine, plateau au 42e mois, 10,98 kg si indice de masse corporelle initial inférieur à 25 (abrégé seulement).
Ce que la page ne peut pas faire. Les estimations des annexes de Bak 2014 sont des variations depuis l’inclusion, pas des différences contre placebo : la courbe grise du placebo est tracée pour que l’écart reste lisible. Les quatre points d’une même molécule sont quatre estimations groupées indépendantes, portant sur des études différentes ; les relier est une commodité de lecture, ce n’est pas une cohorte suivie. Là où une estimation repose sur une seule étude, la page l’indique et ne la présente pas comme méta-analytique. Là où seuls des rapports de cotes sont publiés, la courbe applique ce rapport à un taux de base emprunté à l’ensemble des essais, et le signale comme un calcul.
Ces courbes décrivent des moyennes de groupe. Elles ne prédisent pas ce qui arrivera à une personne et ne remplacent aucune conversation avec un médecin. Aucune décision de traitement ne se prend devant un graphique.
