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Traitement du TDAH chez l’enfant et l’adolescent : qui arrête, et quand ?
Cohorte nationale norvégienne de 8961 enfants et adolescents suivis au moins neuf ans sur les registres de délivrances : 74,3 % initient un traitement, avec un délai médian de 106 jours, et l’interruption survient plus tôt quand le traitement débute à l’adolescence. Ce que des délivrances pharmaceutiques permettent de dire, et ce qu’elles ne disent pas. Analyse critique PEB.
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TDAH de l’adulte : les traitements gardent-ils leur effet quand c’est le patient qui évalue ?
Méta-analyse en réseau de 113 essais randomisés sur le TDAH de l’adulte : les stimulants et l’atomoxétine sont les seules composantes dont le bénéfice se retrouve que l’évaluation vienne du patient ou du clinicien. Analyse critique PEB.
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Épidémiologie & santé publique | Psychopharmacologie | Schizophrénie et troubles psychotiques | TDAH
Le méthylphénidate augmente-t-il le risque de trouble psychotique ?
Cohortes de naissance finlandaises 1987 à 1997, 3 956 personnes avec TDAH, analyse par variable instrumentale : aucune association entre méthylphénidate et psychose non affective, et un signal inverse chez les enfants diagnostiqués avant 13 ans. Analyse critique PEB.
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Stimulants du TDAH dans le trouble bipolaire : la crainte du virage maniaque résiste-t-elle aux données suédoises ?
17 971 patients bipolaires suédois suivis de 2006 à 2021, analyse intra-individuelle : moins d’hospitalisations psychiatriques et liées aux substances pendant les périodes traitées, et aucune augmentation des hospitalisations pour manie sur 939 événements. Analyse critique PEB.
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TDAH : jusqu’où faut-il monter la dose ?
113 essais randomisés, plus de 25 000 patients : la première méta-analyse en réseau dose-effet du TDAH identifie un plateau d’efficacité par molécule, vers 45 mg par jour pour le méthylphénidate chez l’enfant. Analyse critique PEB.
