Dépression de l’adulte selon NICE NG222 : l’arbre décisionnel du traitement, étape par étape

Ce que recommande le guideline de NICE sur la dépression de l’adulte, dessiné en deux parcours successifs tirés d’un seul document : traiter l’épisode, puis ce qui suit la rémission. Chaque nœud porte la phrase du texte qui décide, dans sa langue d’origine avec sa traduction, ce que la recommandation ne dit pas à cette étape, et ce que vaut la preuve. Chaque carte porte son numéro d’étape ; le survol allume le chemin déjà parcouru, en ambre, et les étapes qui peuvent suivre, en bleu pâle. Un bouton fait passer de ce qui est recommandé à ce sur quoi cela repose, et l’arbre devient alors entièrement gris : NICE ne publie aucun grade.

NICE NG222, 2022, amendé jusqu’en décembre 2025 34 nœuds, deux parcours parcours 1 : 22 nœuds, deux entrées parcours 2 : 12 nœuds 12 entrées de canopée aucune étape en pointillés Arbre PEB du 15 septembre 2026
À qui s’adresse cet arbre. Aux professionnels qui traitent la dépression de l’adulte : le guideline vise les personnes de 18 ans et plus, et renvoie le trouble bipolaire à un autre guideline de NICE. Le texte consulté est la version qui porte six amendements, le dernier en décembre 2025, tels que NICE les liste au 15 septembre 2026. C’est un texte britannique, écrit pour le NHS. Cet arbre ne remplace pas la lecture du document source et n’a aucune valeur prescriptive.

Cet arbre se lit du bas vers le haut. Choisissez d’abord le parcours. Ses entrées sont tout en bas, les issues et la conduite à tenir en haut, et les numéros d’étape montent avec vous.

Le parcours
Survol pour lire. Clic pour épingler. Tabulation au clavier.

La couleur, le verbe employé

  • Recommandé. Le texte donne une consigne directe : « discuss », « review », « monitor », « explain », « offer ». NG222 n’écrit « offer » que 7 fois dans ses 137 recommandations, et « discuss » 24 fois. 24 nœuds.
  • À considérer. Le texte dit « consider », 39 fois dans les recommandations. 6 nœuds.
  • Les refus. Déconseillé quand le refus est motivé par un risque, faute de preuves quand il l’est par l’absence d’évaluation, pas en routine quand le texte assortit son refus d’une exception. Cet arbre n’emploie que le troisième, une fois, pour 1.5.3.
  • Situation, bifurcation. Un moment du parcours, ou un point où il se divise. Aucun nœud ne pose de question explicite, donc aucun ne porte de badge Oui ou Non.

La forme, la nature du geste

  • Discussion, revue ou évaluation.
  • Psychothérapie, adressage ou soins spécialisés.
  • Médicament ou dose.
  • Surveillance dans le temps.
  • Losange. Situation clinique ou bifurcation.

Dans l’arbre, l’icône prend la couleur de son nœud. La nature du geste ne commande jamais la couleur.

Le trait, ce que la source ne dit pas

  • Pointillés. Un enchaînement qu’aucune phrase ne formule. Il n’y en a aucun sur cet arbre, et c’est un résultat : chaque lien s’appuie sur une phrase du texte, un « if », un « for all people having treatment », un « see the recommendations on ».
  • Tronc. La chronologie, de l’entrée vers le haut. Le parcours 1 porte un tronc principal, la colonne de la dépression psychotique à droite, et une courte colonne à gauche où la surveillance active prolonge le tableau 1.
  • Ramilles. Elles montent vers la canopée, qui vaut à toutes les étapes du parcours affiché.
  • Le numéro d’étape, en pastille ambre au coin de chaque carte : de 1 à 10 dans le parcours 1, de 1 à 8 dans le parcours 2. Le tronc porte les numéros nus ; une carte de même rang sur une autre branche prend bis, ter, quater, quinquies.
  • Halo bleu pâle. Au survol ou au clic d’une carte, les étapes qui peuvent suivre s’allument en bleu pâle, et le chemin jusqu’à l’entrée en ambre.
  • Pas de trait entre les deux racines, ni entre les deux parcours. Le texte ne les relie pas ; les nœuds concernés le disent en toutes lettres.

Votre parcours

  1. Cliquez sur une carte de l’arbre : le chemin qui y mène depuis l’entrée s’inscrit ici.

Rien ne sort de votre navigateur. Ce que vous saisissez ici n’est ni envoyé ni enregistré, sur ce site ou ailleurs, et disparaît quand vous fermez ou rechargez la page. La fiche imprimée tient sur une page A4 et ne garde que l’essentiel de chaque étape. Identifiez le patient par ses initiales, jamais par son nom. La conservation de la fiche au dossier relève de votre responsabilité et du secret médical.

L’arbre en toutes lettres

Ce qui suit n’est pas une reprise du dessin, c’est sa source. Chaque nœud est écrit une seule fois, ici, avec ses coordonnées, son parent, sa couleur et son badge portés en attributs. Le script lit ce texte pour tracer l’arbre ; il ne le fabrique pas. Il n’existe donc aucun second exemplaire susceptible de diverger. Les deux parcours sont écrits l’un après l’autre.

Parcours 1, étapes 1 et 2 : les deux entrées, et la sévérité

Étape 1a01SituationNon gradué

Un nouvel épisode dépressif chez l’adulte

Le point de départ du texte : il classe les nouveaux épisodes par sévérité

Entrée du parcours.

Ensuite : étape 2, Deux niveaux de sévérité, et 16 au PHQ-9 pour les séparer.

La phrase qui décide

This guideline has therefore defined new episodes of depression as less severe or more severe depression.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), chapitre Recommendations, Definitions of depression and severity, sans étiquette de version, page 7 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Ce guideline a donc défini les nouveaux épisodes dépressifs comme une dépression moins sévère ou plus sévère.

Deux entrées

Ce parcours a une seconde racine, l’étape 1 bis : la dépression avec symptômes psychotiques, que la section 1.12 traite à part. Aucune phrase de la section 1.12 ne rejoint ce tronc, et l’arbre ne trace donc aucun trait entre les deux racines.

Ce que recouvre ici le mot dépression

Le texte définit la dépression par l’absence d’affect positif, l’humeur basse et des symptômes émotionnels, cognitifs, physiques et comportementaux associés, et renvoie à la CIM-11 ou au DSM-5 pour le détail. La sévérité est un continuum fait de trois éléments : les symptômes, la durée, le retentissement sur le fonctionnement personnel et social. Résumé PEB, pas une citation.

Ce que la recommandation ne dit pas

Le texte ne dit pas comment poser le diagnostic : il renvoie à la CIM-11 et au DSM-5 sans choisir entre les deux. Il ne définit pas le nouvel épisode, et le nombre d’épisodes antérieurs ne joue aucun rôle à ce stade ; la récurrence n’apparaît qu’ensuite, comme facteur de risque de rechute (1.8.2). Le trouble bipolaire est écarté par une seule puce de la section sur l’évaluation (1.2.7), qui renvoie au guideline NICE sur le trouble bipolaire.

Ce que vaut la preuve

Non gradé. C’est une définition, pas une recommandation, et elle ne porte aucune étiquette de version. NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations : le texte renvoie à une page distincte, Making decisions using NICE guidelines, pour le sens de ses verbes. Cette page n’est pas dans le corpus de PEB.

Étape 1 bisp01RecommandéNon gradué

Dépression avec symptômes psychotiques : proposer un adressage aux services spécialisés

Seconde entrée, avec son propre petit tronc

Entrée du parcours.

Ensuite : étape 2 bis, Envisager l’association d’un antidépresseur et d’un antipsychotique ; étape 2 ter, Ne veut pas d’antipsychotique : traiter par antidépresseur seul.

La phrase qui décide

Offer referral to specialist mental health services for people with depression with psychotic symptomsNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.12.1, étiquette [2022], page 73 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. La phrase continue : « where the treatment should include: », suivi d’une liste. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Proposez un adressage vers les services spécialisés en santé mentale aux personnes atteintes de dépression avec symptômes psychotiques

Pas de jonction avec le tronc principal

La section 1.12 ne renvoie ni au traitement de suite (1.9) ni à la prévention de la rechute (1.8), et aucune de ces deux sections ne mentionne les symptômes psychotiques : aucune occurrence en 1.8 et 1.9 (recherche du 15 septembre 2026). L’arbre ne trace aucun trait entre les deux racines. Que ces sections s’appliquent ici n’est écrit nulle part.

Ce que doit comprendre la prise en charge spécialisée (1.12.1)

  • une évaluation du risque ;
  • une évaluation des besoins ;
  • un programme de soins pluridisciplinaires coordonnés ;
  • l’accès aux traitements psychologiques, après amélioration des symptômes psychotiques aigus.

Discuter des options et, pour les personnes en capacité de décider, décider ensemble. Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

Les symptômes psychotiques ne sont pas définis, et le texte ne distingue pas les caractéristiques congruentes et non congruentes à l’humeur. La section 1.13 sur l’ECT ne mentionne pas la dépression psychotique. Le trouble bipolaire est renvoyé à un autre guideline de NICE (1.2.7).

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 105 : un traitement associé ne serait habituellement pas instauré en soins primaires, d’où l’adressage. Revue de preuves G, hors corpus.

Étape 2a02BifurcationNon gradué

Deux niveaux de sévérité, et 16 au PHQ-9 pour les séparer

Infraliminaire et légère sont moins sévères ; modérée et sévère sont plus sévères

Vient après l’étape 1, Un nouvel épisode dépressif chez l’adulte.

Ensuite : étape 3, Discuter des préférences, y compris le refus du traitement ; étape 3 ter, Dépression plus sévère : choisir ensemble dans le tableau 2 ; étape 3 quater, Dépression moins sévère : choisir ensemble dans le tableau 1, auto-support guidé d’abord.

La phrase qui décide

More severe depression encompasses moderate and severe depression, and in this guideline was defined as depression scoring 16 or more on the PHQ-9 scale.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), Terms used in this guideline, More severe depression, sans étiquette de version, page 86 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : La dépression plus sévère recouvre la dépression modérée et la dépression sévère, et a été définie dans ce guideline comme une dépression à 16 ou plus sur l’échelle PHQ-9.

Le même seuil, écrit deux fois

Page 7, il est présenté comme un exemple : des seuils sur des échelles validées ont servi d’indicateur de sévérité, et le score de 16 au PHQ-9 est donné « for example ». Page 86, dans Terms used in this guideline, le même seuil devient une définition, « was defined as ». La phrase de la page 7 est de plus privée de son signe de comparaison devant 16, dans le PDF comme sur la page web de NICE. L’arbre cite la définition et montre l’écart.

Pas les bandes habituelles du PHQ-9

La page PHQ-9 de PEB donne les bandes conventionnelles des auteurs à 5, 10, 15 et 20, et un seuil de repérage à 10. Le 16 de NG222 n’est ni l’un ni l’autre : c’est la ligne propre à ce texte entre ses deux niveaux. Le PHQ-9 sur PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucune autre échelle n’est nommée et aucun seuil n’est donné sur un autre instrument, alors que le texte parle de seuils sur des échelles validées, au pluriel. Il ne dit pas quoi faire quand le score et la clinique divergent, ni si la sévérité se réévalue en cours de traitement. La dépression modérée n’existe plus comme catégorie propre : un épisode modéré est une dépression plus sévère.

Ce que vaut la preuve

Non gradé. Les définitions ne portent aucune étiquette de version, et aucun des deux passages ne cite de source pour le seuil.

Étape 2 bisp02À considérerNon gradué

Envisager l’association d’un antidépresseur et d’un antipsychotique

Olanzapine ou quétiapine, à titre d’exemples

Vient après l’étape 1 bis, Dépression avec symptômes psychotiques : proposer un adressage aux services spécialisés.

Ensuite : étape 3 bis, Surveiller la réponse, dont les idées inhabituelles et les hallucinations.

La phrase qui décide

Consider combination treatment for people with depression with psychotic symptoms with antidepressant medication and antipsychotic medication (for example, olanzapine or quetiapine).NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.12.2, étiquette [2022], page 73 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Envisagez, pour les personnes atteintes de dépression avec symptômes psychotiques, un traitement associant un antidépresseur et un antipsychotique (par exemple l’olanzapine ou la quétiapine).

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun antidépresseur n’est nommé, aucune dose n’est donnée, et l’olanzapine et la quétiapine sont des exemples, sans ordre entre elles. Aucun délai avant de juger l’association, et aucune alternative si ces antipsychotiques ne sont pas tolérés.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 105 : « some limited evidence » d’un bénéfice de l’association, et « some evidence for olanzapine and quetiapine » ; le comité savait que la quétiapine a une action antidépressive en plus de son action antipsychotique. Revue de preuves G, hors corpus.

Étape 2 terp03RecommandéNon gradué

Ne veut pas d’antipsychotique : traiter par antidépresseur seul

La préférence décide

Vient après l’étape 1 bis, Dépression avec symptômes psychotiques : proposer un adressage aux services spécialisés.

La phrase qui décide

If a person with depression with psychotic symptoms does not wish to take antipsychotic medication in addition to an antidepressant, then treat with an antidepressant alone.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.12.3, étiquette [2022], page 73 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si une personne atteinte de dépression avec symptômes psychotiques ne souhaite pas prendre d’antipsychotique en plus d’un antidépresseur, traitez-la alors par antidépresseur seul.

Ce que la recommandation ne dit pas

Rien sur une surveillance propre à ce choix, et rien sur la conduite à tenir si les symptômes psychotiques persistent sous antidépresseur seul.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

L’argumentaire, page 105, ne donne aucun énoncé de preuve sur l’antidépresseur seul.

Parcours 1, étapes 3 et 4 : choisir et commencer le traitement

Étape 3a03RecommandéNon gradué

Discuter des préférences, y compris le refus du traitement

Les deux tableaux servent de base à la conversation

Vient après l’étape 2, Deux niveaux de sévérité, et 16 au PHQ-9 pour les séparer.

Ensuite : étape 4, Revoir l’effet du traitement, 2 à 4 semaines après le début.

La phrase qui décide

Discuss with people with depression their preferences for treatments (including declining an offer of treatment, or changing their mind once a treatment has started)NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.3.3, étiquette [2022], page 13 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. La phrase continue : « by providing: », suivi d’une liste. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Discutez avec les personnes déprimées de leurs préférences de traitement (y compris le refus d’un traitement proposé, ou le changement d’avis une fois un traitement commencé)

Là où mènent les deux tableaux

Les étapes 3 ter et 3 quater, les deux tableaux d’options, renvoient toutes deux ici dans leurs propres mots : « see also the recommendations on choice of treatments » (1.5.2 et 1.6.1). C’est pourquoi elles partent à côté de cette étape.

Ce que la discussion apporte (1.3.3)

  • l’information sur les traitements recommandés par NICE, leurs bénéfices et leurs risques, les délais d’attente et les résultats attendus ;
  • le choix du traitement, de sa forme (individuelle ou en groupe, en présence ou à distance) et du lieu ;
  • la possibilité de venir avec un proche ;
  • la possibilité de choisir le genre du professionnel, de garder un professionnel connu, ou d’en changer si la relation ne fonctionne pas.

La section 1.3.1 demande aussi ce que la personne pense avoir contribué à sa dépression, ses épisodes et traitements antérieurs, et ce qu’elle attend du traitement. Résumé PEB de listes.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucune durée ni forme pour la discussion. Les recommandations ne nomment aucun outil d’aide à la décision : elles renvoient à des résumés visuels qui ne sont pas dans le corpus de PEB. Rien ne dit quoi faire quand le traitement préféré n’est pas disponible localement, au-delà de la demande faite aux financeurs de le rendre accessible dans des délais raisonnables (1.3.4).

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 93 : les données montrent que les personnes déprimées et les professionnels veulent du temps pour des discussions réelles et une relation de confiance. Revue de preuves I, choix du patient, hors corpus.

Étape 3 bisp04RecommandéNon gradué

Surveiller la réponse, dont les idées inhabituelles et les hallucinations

La seule surveillance écrite pour cette situation

Vient après l’étape 2 bis, Envisager l’association d’un antidépresseur et d’un antipsychotique.

Ensuite : étape 4 bis, Envisager de poursuivre l’antipsychotique quelques mois après la rémission.

La phrase qui décide

Monitor people with depression with psychotic symptoms for treatment response (in particular for unusual thought content and hallucinations).NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.12.4, étiquette [2022], page 73 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Surveillez la réponse au traitement chez les personnes atteintes de dépression avec symptômes psychotiques (en particulier les contenus de pensée inhabituels et les hallucinations).

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun intervalle, aucune échelle, aucun critère de réponse.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 105 : sur la base de son expérience, le comité a jugé que l’efficacité de l’association devait être surveillée.

Étape 3 tera04RecommandéNon gradué

Dépression plus sévère : choisir ensemble dans le tableau 2

Dix options, toutes utilisables en première ligne

Vient après l’étape 2, Deux niveaux de sévérité, et 16 au PHQ-9 pour les séparer.

La phrase qui décide

Discuss treatment options with people who have a new episode of more severe depression, and match their choice of treatment to their clinical needs and preferencesNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.6.1, étiquette [2022], page 47 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Début de la recommandation, suivi d’une liste. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Discutez des options de traitement avec les personnes qui présentent un nouvel épisode de dépression plus sévère, et accordez leur choix de traitement à leurs besoins cliniques et à leurs préférences

Le tableau 2, dans l’ordre de NICE

Combination of individual cognitive behavioural therapy (CBT) and an antidepressant ; Individual CBT ; Individual behavioural activation (BA) ; Antidepressant medication ; Individual problem-solving ; Counselling ; Short-term psychodynamic psychotherapy (STPP) ; Interpersonal psychotherapy (IPT) ; Guided self-help ; Group exercise.

1.6.1 pose que tous ces traitements peuvent être utilisés en première ligne. Le titre du tableau donne l’ordre comme l’interprétation par le comité de l’efficacité clinique, du rapport coût-efficacité et de la faisabilité : ce n’est pas un classement des preuves.

Ce que le tableau dit des antidépresseurs

Les ISRS y sont décrits comme généralement bien tolérés, avec un bon profil de sécurité, à envisager en premier choix pour la plupart des personnes ; les tricycliques sont dangereux en surdosage, la lofépramine ayant le meilleur profil. Une première revue habituellement dans les 2 semaines, à 1 semaine pour une nouvelle prescription entre 18 et 25 ans ou en cas d’inquiétude particulière sur le suicide. Pris habituellement au moins 6 mois, avec des revues régulières. Pour l’auto-support guidé et l’exercice en groupe, le tableau demande de peser d’abord l’intérêt d’options avec davantage de contact avec un thérapeute. Résumé PEB du tableau 2.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun antidépresseur n’est nommé au-delà des classes, et aucune dose n’est donnée. Le texte ne dit pas quelle option retenir quand la personne n’a pas de préférence. L’argumentaire place ISRS et IRSN en première ligne, alors que le tableau nomme les seuls ISRS comme premier choix pour la plupart des personnes.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 98 : « good evidence » pour l’efficacité de la TCC associée à un antidépresseur, de la TCC individuelle et des thérapies comportementales individuelles, les trois ensemble ; de bonnes preuves pour les antidépresseurs, avec ISRS et IRSN en première ligne « because of their tolerability », un tricyclique possible chez qui y a bien répondu, la mirtazapine réservée aux lignes ultérieures ; « some evidence » pour le counselling et la résolution de problèmes. Revue de preuves B, hors corpus.

Étape 3 quatera05RecommandéNon gradué

Dépression moins sévère : choisir ensemble dans le tableau 1, auto-support guidé d’abord

Onze options, toutes utilisables en première ligne

Vient après l’étape 2, Deux niveaux de sévérité, et 16 au PHQ-9 pour les séparer.

Ensuite : étape 4 ter, Pas d’antidépresseur en première ligne de routine, sauf préférence éclairée de la personne ; étape 4 quater, Ne veut pas de traitement, ou se sent mieux : surveillance active.

La phrase qui décide

Discuss treatment options with people with a new episode of less severe depression, and match their choice of treatment to their clinical needs and preferencesNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.5.2, étiquette [2022], page 29 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Début de la recommandation, suivi d’une liste. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Discutez des options de traitement avec les personnes qui présentent un nouvel épisode de dépression moins sévère, et accordez leur choix de traitement à leurs besoins cliniques et à leurs préférences

Le tableau 1, dans l’ordre de NICE

Guided self-help ; Group cognitive behavioural therapy (CBT) ; Group behavioural activation (BA) ; Individual CBT ; Individual BA ; Group exercise ; Group mindfulness and meditation ; Interpersonal psychotherapy (IPT) ; Selective serotonin reuptake inhibitors (SSRIs) ; Counselling ; Short-term psychodynamic psychotherapy (STPP).

1.5.2 demande de tenir compte de ce que tous ces traitements sont utilisables en première ligne, mais d’envisager d’abord le moins intrusif et le moins consommateur de ressources, l’auto-support guidé, et de reconnaître le droit de refuser le traitement. L’argumentaire place l’auto-support guidé en tête « for pragmatic reasons » ; le reste de l’ordre suit le consensus du comité sur l’efficacité et le coût-efficacité moyens (page 97).

L’auto-support guidé, tel que le décrit le tableau 1

Des supports imprimés ou numériques fondés sur la TCC structurée, l’activation comportementale structurée, la résolution de problèmes ou la psychoéducation, avec le soutien d’un praticien formé, habituellement 6 à 8 séances structurées et régulières. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun critère pour passer de l’auto-support guidé à une autre option, hors la préférence et les besoins cliniques, et aucun délai avant de le juger en échec autre que la règle générale de l’étape 5. Aucun produit, programme ou outil numérique n’est nommé.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 96 : « good evidence » pour la TCC et l’activation comportementale en groupe, probablement les plus coût-efficaces ; de bonnes preuves pour l’activation comportementale et la TCC individuelles ; « some evidence » pour l’auto-support guidé, envisagé en premier parce qu’il est le moins intrusif. Revue de preuves B, hors corpus.

Étape 4a06RecommandéNon gradué

Revoir l’effet du traitement, 2 à 4 semaines après le début

Adhésion, effets indésirables, idées suicidaires, mesure de résultat

Vient après l’étape 3, Discuter des préférences, y compris le refus du traitement.

Ensuite : étape 5, Aucune réponse après 4 semaines de médicament, ou 4 à 6 semaines de psychothérapie : chercher une cause.

La phrase qui décide

review how well the treatment is working with the person between 2 and 4 weeks after starting treatmentNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.3, étiquette [2009, amended 2022], page 15 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Une puce de 1.4.3, proposition complète, introduite par « For all people with depression having treatment: ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : évaluez avec la personne dans quelle mesure le traitement fonctionne, entre 2 et 4 semaines après son début

Si l’épisode entre en rémission

Le texte n’écrit jamais « si le traitement fonctionne, passez à la prévention de la rechute ». Il ouvre la prévention de la rechute « after full or partial remission » (1.8.1). C’est le parcours 2, qui commence là.

Le reste de 1.4.3, et le calendrier des antidépresseurs

1.4.3 demande aussi de suivre l’observance, les effets indésirables et les risques, et les idées suicidaires, en particulier les premières semaines, et d’envisager un suivi systématique par des mesures de séance validées, par exemple le PHQ-9. Pour les antidépresseurs, 1.4.11 fixe la première revue habituellement dans les 2 semaines, ou 1 semaine après le début pour une nouvelle prescription entre 18 et 25 ans ou en cas d’inquiétude particulière sur le suicide, et indique que l’effet, si le médicament doit agir, apparaît habituellement dans les 4 semaines. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Ni la réponse ni la rémission ne sont définies : Terms used in this guideline compte 13 entrées et aucune ne les couvre (décompte du 15 septembre 2026 sur la pièce 02 du corpus). Aucun score, sur aucune échelle, ne marque une réponse.

Ce que vaut la preuve

Non gradé. Étiquette [2009, amended 2022] : NICE a modifié la formulation en 2022 sans revoir les preuves (Update information, page 110).

Étape 4 bisp05À considérerNon gradué

Envisager de poursuivre l’antipsychotique quelques mois après la rémission

L’arrêt se décide avec les services spécialisés, ou par eux

Vient après l’étape 3 bis, Surveiller la réponse, dont les idées inhabituelles et les hallucinations.

La phrase qui décide

Consider continuing antipsychotic medication for people with depression with psychotic symptoms for a number of months after remission, if tolerated.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.12.5, étiquette [2022], page 73 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Envisagez de poursuivre l’antipsychotique pendant un certain nombre de mois après la rémission chez les personnes atteintes de dépression avec symptômes psychotiques, s’il est toléré.

La suite de 1.12.5, et la façon d’arrêter

La décision d’arrêter l’antipsychotique, et le moment, reviennent aux services spécialisés ou se prennent avec eux. 1.4.37 : les antipsychotiques ne s’arrêtent qu’en soins spécialisés ou sur leur avis, progressivement sur au moins 4 semaines et en proportion de la durée du traitement.

Ce que la recommandation ne dit pas

« A number of months » n’est pas défini. Cette section ne dit rien de la durée de l’antidépresseur après la rémission.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 105 : les personnes doivent être revues régulièrement et ne pas rester sous association plus longtemps que nécessaire.

Étape 4 tera07Pas en routineNon gradué

Pas d’antidépresseur en première ligne de routine, sauf préférence éclairée de la personne

Un refus dont l’exception est écrite dans la recommandation

Vient après l’étape 3 quater, Dépression moins sévère : choisir ensemble dans le tableau 1, auto-support guidé d’abord.

La phrase qui décide

Do not routinely offer antidepressant medication as first-line treatment for less severe depression. Only offer it if that is the person’s informed preference.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.5.3, étiquette [2022], page 29 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Ne proposez pas systématiquement un antidépresseur en traitement de première ligne de la dépression moins sévère. Proposez-le seulement si c’est la préférence éclairée de la personne.

Pourquoi Pas en routine

Le refus porte son exception dans son propre texte : la seconde phrase nomme la seule situation où proposer le médicament. Il vise les antidépresseurs comme classe, pas les seuls ISRS. NICE l’a amendé en octobre 2025 pour clarifier son avis sur le traitement de première ligne de la dépression moins sévère (Update information, page 110).

Ce que le comité ajoute

Si un antidépresseur est utilisé à ce niveau de sévérité, le comité indique que les ISRS seraient préférés, pour leur sécurité et leur tolérance (argumentaire, page 97). Le tableau 1 place les ISRS au neuvième rang sur onze.

Ce que la recommandation ne dit pas

« Routinely » n’est défini nulle part : le mot apparaît deux fois dans les 137 recommandations, ici et en 1.4.23 (décompte du 15 septembre 2026). Le texte ne dit pas comment établir qu’une préférence est éclairée, ni quoi faire pour une personne qui prend déjà un antidépresseur au moment de l’évaluation. La note d’amendement ne donne pas la formulation antérieure.

Ce que vaut la preuve

Non gradé. Étiquette [2022], sur une recommandation amendée en octobre 2025. Argumentaire, page 97 : les données suggéraient que certaines psychothérapies étaient plus efficaces que les antidépresseurs et, compte tenu des effets indésirables possibles, le médicament « should not be the default treatment ». Revue de preuves B, hors corpus.

Étape 4 quatera08RecommandéNon gradué

Ne veut pas de traitement, ou se sent mieux : surveillance active

Une nouvelle évaluation, normalement dans les 2 à 4 semaines

Vient après l’étape 3 quater, Dépression moins sévère : choisir ensemble dans le tableau 1, auto-support guidé d’abord.

La phrase qui décide

For people with less severe depression who do not want treatment, or people who feel that their depressive symptoms are improving:NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.5.1, étiquette [2009, amended 2022], page 28 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition d’ouverture de la recommandation, avant sa liste. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Pour les personnes atteintes de dépression moins sévère qui ne souhaitent pas de traitement, ou qui ont le sentiment que leurs symptômes dépressifs s’améliorent :

Pourquoi cette carte est au-dessus du tableau 1

1.5.2 se termine en reconnaissant le droit de refuser le traitement, et 1.5.1 dit quoi faire alors. La carte prolonge la colonne de la dépression moins sévère parce qu’aucun choix n’est à côté d’elle ; ce n’est pas un traitement qui suivrait le tableau.

Ce que demande 1.5.1

  • discuter des problèmes présentés, des vulnérabilités et facteurs de risque sous-jacents, et des inquiétudes de la personne ;
  • s’assurer qu’elle sait pouvoir changer d’avis, et comment demander de l’aide ;
  • informer sur la nature et l’évolution de la dépression ;
  • prévoir une nouvelle évaluation, normalement dans les 2 à 4 semaines ;
  • reprendre contact, par des tentatives répétées si nécessaire, si la personne ne vient pas.

Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

Le texte ne dit pas combien de temps dure la surveillance active, ni quel constat à la réévaluation doit conduire au traitement. La section ne vise que la dépression moins sévère : rien d’équivalent n’est écrit pour une personne atteinte de dépression plus sévère qui refuse le traitement, au-delà du droit de refuser posé en 1.6.1.

Ce que vaut la preuve

Non gradé. Étiquette [2009, amended 2022] : NICE a modifié la formulation en 2022 sans revoir les preuves (Update information, page 110).

Parcours 1, étapes 5 à 7 : quand il n’y a pas de réponse

Étape 5a09RecommandéNon gradué

Aucune réponse après 4 semaines de médicament, ou 4 à 6 semaines de psychothérapie : chercher une cause

Contexte, autres troubles, observance

Vient après l’étape 4, Revoir l’effet du traitement, 2 à 4 semaines après le début.

Ensuite : étape 6, Toujours pas de réponse une fois les causes traitées : revoir le diagnostic.

La phrase qui décide

If a person’s depression has not responded at all after 4 weeks of antidepressant medication at a recognised therapeutic dose, or after 4 to 6 weeks for psychological therapy or combined medication and psychological therapyNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.1, étiquette [2022], page 65 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. La phrase continue : « discuss with them: », suivi d’une liste. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si la dépression d’une personne n’a pas du tout répondu après 4 semaines d’antidépresseur à dose thérapeutique reconnue, ou après 4 à 6 semaines de psychothérapie ou de traitement associant médicament et psychothérapie

Ce dont il faut discuter (1.9.1)

  • les facteurs personnels, sociaux ou environnementaux, ou les troubles physiques ou psychiques, qui pourraient expliquer l’échec ;
  • les difficultés à suivre le plan de soins, par exemple l’arrêt ou la baisse du médicament à cause des effets indésirables, ou des séances manquées.

Si l’un de ces points est présent, décider ensemble comment y répondre, y compris avec l’aide d’autres organismes. Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

« Pas du tout répondu » n’a de seuil sur aucune échelle. 1.9.1 vise l’absence totale de réponse ; la réponse limitée n’apparaît qu’à partir de 1.9.4, une fois qu’aucune cause évidente n’a été trouvée. La dose thérapeutique reconnue n’est pas définie : les recommandations ne donnent aucune dose d’antidépresseur, hormis la fluoxétine à 20 mg et à 40 à 60 mg, dans les conseils d’arrêt (1.4.18).

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 101 : le comité a formulé ces recommandations à partir de ses connaissances et de son expérience. Revue de preuves D, hors corpus.

Étape 6a10RecommandéNon gradué

Toujours pas de réponse une fois les causes traitées : revoir le diagnostic

Autres diagnostics, comorbidités

Vient après l’étape 5, Aucune réponse après 4 semaines de médicament, ou 4 à 6 semaines de psychothérapie : chercher une cause.

Ensuite : étape 7, D’autres traitements peuvent être essayés : les options dépendent de ce qui a déjà été tenté.

La phrase qui décide

review the diagnosis and consider the possibility of alternative or comorbid conditions that may limit response to depression treatmentsNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.2, étiquette [2022], page 66 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition principale. La phrase commence par : « If a person’s depression has not responded to treatment after addressing any problems raised (see recommendation 1.9.1), and allowing an adequate time for treatment changes to work, ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : réexaminez le diagnostic et envisagez la possibilité d’autres troubles, ou de troubles associés, susceptibles de limiter la réponse aux traitements de la dépression

Ce que la recommandation ne dit pas

Le « temps suffisant » n’est pas défini. Aucune liste d’autres diagnostics ou de comorbidités, aucun examen. La recommandation ne dit pas qui réexamine le diagnostic, ni si les services spécialisés interviennent à ce moment.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 101 : les raisons de la non-réponse doivent être explorées et traitées avant un traitement de suite, sur la base des connaissances et de l’expérience du comité. Revue de preuves D, hors corpus.

Étape 7a11BifurcationNon gradué

D’autres traitements peuvent être essayés : les options dépendent de ce qui a déjà été tenté

Trois situations, et l’ECT

Vient après l’étape 6, Toujours pas de réponse une fois les causes traitées : revoir le diagnostic.

Ensuite : étape 8, Après un antidépresseur seul : ajouter l’exercice, passer à la psychothérapie, ajuster le médicament, ou associer ; étape 8 bis, Après une association : une autre psychothérapie, un changement de dose ou de molécule, ou un médicament ajouté ; étape 8 ter, Après une psychothérapie seule : une autre psychothérapie, ajouter un ISRS, ou passer à un ISRS ; étape 8 quater, Électroconvulsivothérapie dans la dépression sévère, sous l’une de trois conditions.

La phrase qui décide

Reassure the person that although treatment has not worked, other treatments can be tried, and may be effective.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.3, étiquette [2022], page 66 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Rassurez la personne : même si le traitement n’a pas fonctionné, d’autres traitements peuvent être essayés, et peuvent être efficaces.

Trois recommandations, trois points de départ

1.9.4 après une psychothérapie seule, 1.9.5 après un antidépresseur seul, 1.9.6 après une association. Chacune demande de discuter des options et de décider ensemble. 1.9.7 ajoute que la vortioxétine est recommandée par une évaluation technologique distincte de NICE, TA367, après une réponse nulle ou limitée à au moins 2 antidépresseurs au cours de l’épisode ; TA367 n’est pas dans le corpus de PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun ordre entre les options au sein de chaque situation, aucun nombre de tentatives, aucune définition de la réponse limitée. Les mots « treatment-resistant depression » n’apparaissent pas dans cette section : dans les recommandations, ils ne figurent qu’en section 1.15, dans son titre et dans ses deux renvois à d’autres documents de NICE.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

La carte porte le badge Bifurcation parce que son rôle dans l’arbre est de diviser ; la phrase elle-même est une consigne de réassurance.

Parcours 1, étapes 8 à 10 : les options de traitement de suite

Étape 8a12RecommandéNon gradué

Après un antidépresseur seul : ajouter l’exercice, passer à la psychothérapie, ajuster le médicament, ou associer

La seule situation que le texte prolonge

Vient après l’étape 7, D’autres traitements peuvent être essayés : les options dépendent de ce qui a déjà été tenté.

Ensuite : étape 9, Veut associer des médicaments plutôt qu’essayer une psychothérapie : expliquer le surcroît d’effets indésirables.

La phrase qui décide

If a person’s depression has had no or a limited response to treatment with antidepressant medication alone, and no obvious cause can be found and resolvedNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.5, étiquette [2022], page 66 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition d’ouverture ; la recommandation demande ensuite de discuter des options et les énumère. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si la dépression d’une personne n’a pas répondu, ou n’a répondu que de façon limitée, à un traitement par antidépresseur seul, et qu’aucune cause évidente ne peut être trouvée et résolue

Les options de 1.9.5

  • ajouter une intervention d’exercice en groupe ;
  • passer à une psychothérapie, parmi les options de la dépression plus sévère ;
  • augmenter la dose dans les limites de l’autorisation si elle est bien tolérée, en sachant que des doses plus élevées peuvent ne pas être plus efficaces et accroître les effets indésirables, avec un suivi rapproché ;
  • changer pour un autre médicament de la même classe, ou d’une autre classe (un ISRS, un IRSN, ou en soins spécialisés un tricyclique ou un IMAO), avec chevauchement si nécessaire, tout passage par un IMAO en soins spécialisés ou sur leur avis, et des tricycliques dangereux en surdosage ;
  • passer à une association de psychothérapie (par exemple TCC, TIP ou psychothérapie psychodynamique brève) et de médicament.

Résumé PEB d’une liste.

Pourquoi cette carte porte le tronc

1.9.8 et 1.9.9 ne prolongent que cette situation : elles visent une personne dont la dépression « has had no response or a limited response to antidepressant medication ».

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun ordre entre les options, aucun délai avant de juger une augmentation de dose ou un changement. Aucun médicament n’est nommé pour un changement, et aucun schéma de chevauchement n’est donné : le texte renvoie à une fiche de synthèse clinique de NICE qui n’est pas dans le corpus de PEB.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, pages 101 et 102 : « some evidence » pour l’ajout de l’exercice en groupe ; « some very limited evidence » pour le changement d’antidépresseur ou l’augmentation de dose ; « some evidence » pour l’association de psychothérapie et d’antidépresseur. Revue de preuves D, hors corpus.

Étape 8 bisa14RecommandéNon gradué

Après une association : une autre psychothérapie, un changement de dose ou de molécule, ou un médicament ajouté

Le médicament ajouté renvoie à l’étape 10

Vient après l’étape 7, D’autres traitements peuvent être essayés : les options dépendent de ce qui a déjà été tenté.

La phrase qui décide

If a person’s depression has had no or a limited response to treatment with a combination of antidepressant medication and psychological therapyNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.6, étiquette [2022], page 67 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition d’ouverture, suivie des options. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si la dépression d’une personne n’a pas répondu, ou n’a répondu que de façon limitée, à une association d’antidépresseur et de psychothérapie

Un lien écrit, pas tracé

La troisième option, ajouter un autre médicament, renvoie à 1.9.9, l’étape 10 de cet arbre. Cette carte est une feuille, aucun trait n’est donc tracé ; le lien est écrit ici.

Les trois options de 1.9.6

  • passer à une autre psychothérapie ;
  • augmenter la dose ou changer d’antidépresseur, comme en 1.9.5 ;
  • ajouter un autre médicament, comme en 1.9.9.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun ordre entre les options. La mise en garde sur le fardeau d’effets indésirables (1.9.8) est écrite pour les personnes sous médicament seul, pas pour cette situation.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

L’argumentaire, pages 101 et 102, ne donne aucun énoncé de preuve propre aux personnes déjà sous association. Revue de preuves D, hors corpus.

Étape 8 tera13RecommandéNon gradué

Après une psychothérapie seule : une autre psychothérapie, ajouter un ISRS, ou passer à un ISRS

Des options écrites d’expérience, sans preuves

Vient après l’étape 7, D’autres traitements peuvent être essayés : les options dépendent de ce qui a déjà été tenté.

La phrase qui décide

If a person’s depression has had no or a limited response to treatment with psychological therapy alone, and no obvious cause can be found and resolvedNICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.4, étiquette [2022], page 66 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition d’ouverture, suivie des options. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si la dépression d’une personne n’a pas répondu, ou n’a répondu que de façon limitée, à une psychothérapie seule, et qu’aucune cause évidente ne peut être trouvée et résolue

Les trois options de 1.9.4

  • passer à une autre psychothérapie ;
  • ajouter un ISRS à la psychothérapie ;
  • passer à un ISRS seul.

Après une discussion qui porte aussi sur les traitements que la personne a trouvés utiles par le passé.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun ISRS n’est nommé, aucun ordre n’est posé entre les trois options, et aucune durée n’est donnée pour une seconde psychothérapie.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 101 : aucune donnée n’a été trouvée pour les personnes dont la dépression n’avait pas répondu à une psychothérapie de première ligne ; le comité s’est appuyé sur son expérience et a formulé une recommandation de recherche.

Étape 8 quatera15À considérerNon gradué

Électroconvulsivothérapie dans la dépression sévère, sous l’une de trois conditions

Traitement de suite, mais pas seulement

Vient après l’étape 7, D’autres traitements peuvent être essayés : les options dépendent de ce qui a déjà été tenté.

La phrase qui décide

Consider electroconvulsive therapy (ECT) for the treatment of severe depression if:NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.13.1, étiquette [2022], page 74 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Début de la recommandation ; ses trois conditions sont reliées par « or ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Envisagez l’électroconvulsivothérapie (ECT) pour le traitement de la dépression sévère si :

Pourquoi l’ECT part de l’étape 7, et ce qui la suit

La troisième condition renvoie dans le texte au traitement de suite : « see the recommendations on further-line treatment ». Les deux premières non, et le comité écrit que l’ECT doit être envisagée « not just as further-line treatment » (argumentaire, page 102). Si la dépression répond à une cure d’ECT, 1.13.9 demande de commencer ou de poursuivre un antidépresseur ou une intervention psychologique pour prévenir la rechute, ce qui est le parcours 2, et d’envisager une potentialisation par le lithium.

Les trois conditions alternatives

  • la personne choisit l’ECT sur la base de son expérience antérieure de l’ECT et de ce qui a fonctionné pour elle ;
  • une réponse rapide est nécessaire, par exemple quand la dépression engage le pronostic vital parce que la personne ne mange ni ne boit ;
  • les autres traitements ont échoué.

La dépression qui engage le pronostic vital est l’exemple de la deuxième condition, pas une quatrième. Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun nombre de séances, aucune position d’électrodes, aucune fréquence. « Sévère » n’est pas défini dans cette section, ni la rémission stable à laquelle l’ECT s’arrête (1.13.8). La section 1.13 ne mentionne pas la dépression psychotique : aucune occurrence de « psychot » de 1.13.1 à 1.13.9 (recherche du 15 septembre 2026). 1.13.2 à 1.13.5 traitent de l’information, du consentement et des cures répétées.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 102 : « some limited evidence » pour l’ECT en traitement de suite ; pour la réponse rapide, le comité s’est appuyé sur ses connaissances, son expérience et sa connaissance de la littérature plus large sur l’ECT. Revue de preuves D, hors corpus.

Étape 9a16RecommandéNon gradué

Veut associer des médicaments plutôt qu’essayer une psychothérapie : expliquer le surcroît d’effets indésirables

L’information précède toute association

Vient après l’étape 8, Après un antidépresseur seul : ajouter l’exercice, passer à la psychothérapie, ajuster le médicament, ou associer.

Ensuite : étape 10, Accepte ce surcroît : envisager un avis ou un adressage spécialisé pour une association.

La phrase qui décide

explain the possible increase in their side-effect burden.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.8, étiquette [2022], page 68 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition principale. La phrase commence par : « If a person whose depression has had no response or a limited response to antidepressant medication does not want to try a psychological therapy, and instead wants to try a combination of medications, ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : expliquez l’augmentation possible du poids des effets indésirables.

Ce que la recommandation ne dit pas

Le surcroît n’est pas chiffré et aucun effet indésirable précis n’est cité dans cette recommandation.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 102 : des données montraient l’efficacité des associations, mais le comité a jugé qu’elles demandaient un avis spécialisé. Revue de preuves D, hors corpus.

Étape 10a17À considérerNon gradué

Accepte ce surcroît : envisager un avis ou un adressage spécialisé pour une association

Un antidépresseur ajouté, un antipsychotique, le lithium, l’ECT, la lamotrigine ou la liothyronine

Vient après l’étape 9, Veut associer des médicaments plutôt qu’essayer une psychothérapie : expliquer le surcroît d’effets indésirables.

Ensuite : si la dépression entre en rémission, le parcours 2, Après la rémission, commence à son étape 1. Le texte ne relie les deux que par les mots « after full or partial remission » (1.8.1).

La phrase qui décide

consider referral to a specialist mental health setting or consulting a specialist.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.9.9, étiquette [2022], page 68 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Proposition principale, précédée de « If a person with depression wants to try a combination treatment and is willing to accept the possibility of an increased side-effect burden (see recommendation 1.9.8), ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : envisagez un adressage vers un service spécialisé en santé mentale ou l’avis d’un spécialiste.

Les options de 1.9.9

  • ajouter un antidépresseur d’une autre classe, par exemple la mirtazapine ou la trazodone à un ISRS ;
  • associer à l’antidépresseur un antipsychotique de seconde génération (par exemple aripiprazole, olanzapine, quétiapine ou rispéridone) ou le lithium ;
  • potentialiser par l’ECT, la lamotrigine ou la liothyronine.

Certaines associations sont dangereuses et à éviter, par exemple un ISRS, un IRSN ou un tricyclique avec un IMAO. Avec un antipsychotique, ses effets sur la dépression, dont la perte d’intérêt et de motivation, sont à surveiller de près. En juin 2022, certains antipsychotiques, la lamotrigine et la liothyronine étaient hors autorisation pour cet usage. Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun ordre entre les associations, aucune dose, aucune durée, et aucun critère pour choisir entre adressage et avis. Le texte ne dit pas quoi faire quand ces options échouent : l’eskétamine et la stimulation du nerf vague ne font l’objet que de renvois à d’autres documents de NICE (1.15). La surveillance du lithium et des antipsychotiques figure en 1.4.25 à 1.4.37.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 102. Les recommandations de surveillance du lithium et des antipsychotiques ont été formulées « by informal consensus » (argumentaire, page 95). Revue de preuves D, hors corpus.

Parcours 1 : ce qui vaut à toutes les étapes, et ce que PEB a vérifié

ka1Vaut à toutes les étapes

Risque suicidaire

Résumé PEB

  • Toujours interroger directement sur les idées et l’intention suicidaires (1.2.8).
  • Adresser en urgence aux services spécialisés en cas de risque immédiat important pour la personne ou pour autrui (1.2.9).
  • Ne pas refuser le traitement de la dépression à cause du risque suicidaire ; tenir compte de la toxicité en surdosage et, si nécessaire, limiter la quantité de médicament délivrée (1.2.12).
  • Entre 18 et 25 ans, ou en cas de risque suicidaire accru : évaluer avant de prescrire, et revoir 1 semaine après le début ou l’augmentation d’un antidépresseur (1.4.22).
  • Ne pas commencer systématiquement par un tricyclique, sauf la lofépramine, chez les personnes à risque suicidaire important, à cause du risque en surdosage (1.4.23) : le second « Do not routinely » du texte.

Résumé PEB.

Où c’est écrit

1.2.8 à 1.2.12, pages 10 à 12 ; 1.4.22 et 1.4.23, pages 22 à 23. Ouvrir sur nice.org.uk

ka2Avant le parcours

Repérage et évaluation

Résumé PEB

  • Rester attentif à une dépression possible et envisager deux questions sur le dernier mois : se sentir abattu, déprimé ou désespéré ; peu d’intérêt ou de plaisir (1.2.1).
  • Une évaluation complète, qui ne se limite pas à compter des symptômes (1.2.6).
  • Rechercher des antécédents d’élévation de l’humeur, pour savoir si la dépression peut relever d’un trouble bipolaire, qui a son propre guideline de NICE (1.2.7).
  • Quand la dépression s’accompagne de symptômes anxieux, traiter en règle la dépression d’abord ; quand la personne a un trouble anxieux avec dépression associée, envisager de traiter d’abord le trouble anxieux (1.2.13).

Résumé PEB.

Où c’est écrit

Section 1.2, pages 8 à 12. Ouvrir sur nice.org.uk

ka3Vaut à toutes les étapes

À la prescription

Résumé PEB

Convenir d’un plan : pourquoi un médicament, quels choix, la dose, les bénéfices et les risques, effets de sevrage compris (1.4.10). Expliquer le délai d’effet, habituellement dans les 4 semaines si le médicament doit agir ; la date de la première revue ; que le traitement peut devoir être pris au moins 6 mois après la rémission, mais doit être réévalué régulièrement ; et comment limiter les effets de sevrage (1.4.11). Résumé PEB.

Où c’est écrit

1.4.10 et 1.4.11, pages 17 à 18. Ouvrir sur nice.org.uk

ka4Vaut à toutes les étapes

Situations traitées à part

Résumé PEB

  • La thérapie de couple comportementale, à envisager quand des difficultés de couple peuvent contribuer à la dépression ou quand associer le partenaire peut aider (1.7).
  • Les symptômes dépressifs chroniques, avec leurs propres options (1.10).
  • La dépression avec diagnostic de trouble de la personnalité : ne pas refuser le traitement, envisager un antidépresseur associé à une psychothérapie (1.11).
  • L’accès et l’organisation des soins, dont les soins collaboratifs et les équipes de crise et de soins à domicile (1.16).

L’arbre ne les dessine pas : chacune serait un parcours à elle seule. Résumé PEB.

Où c’est écrit

Sections 1.7, 1.10, 1.11 et 1.16. Ouvrir sur nice.org.uk

ka5Analyse PEB

Renvoyés ailleurs

Analyse PEB

  • La vortioxétine : recommandée par l’évaluation technologique TA367 après une réponse nulle ou limitée à au moins 2 antidépresseurs au cours de l’épisode (1.9.7).
  • La stimulation magnétique transcrânienne répétitive : voir la guidance interventionnelle (1.14.1).
  • La stimulation implantée du nerf vague dans la dépression résistante : voir la guidance interventionnelle (1.15.1).
  • L’eskétamine en spray nasal : non recommandée par l’évaluation technologique TA854 pour traiter la dépression résistante (1.15.2).

Aucun de ces documents n’est dans le corpus de PEB. L’arbre ne leur attribue rien au-delà de ce qu’en dit NG222. 1.14.1, 1.15.1 et 1.15.2 ne portent aucune étiquette de version.

Où c’est écrit

1.9.7, page 68 ; 1.14.1 à 1.15.2, pages 76 à 77. Ouvrir sur nice.org.uk

ka6Analyse PEB

L’ordre des tableaux

Analyse PEB

Les deux tableaux sont titrés « in order of the committee’s interpretation of their clinical and cost effectiveness and consideration of implementation factors ». L’auto-support guidé est en tête du tableau 1 pour des raisons pragmatiques (argumentaire, page 97). Pour le tableau 2, le comité attribue de bonnes preuves d’efficacité conjointement à la TCC associée à un antidépresseur, à la TCC individuelle et aux thérapies comportementales individuelles (page 98). Et 1.5.2 comme 1.6.1 posent que chaque option de chaque tableau est utilisable en première ligne. Le rang dit ce que NICE essaierait d’abord dans le NHS, pas ce que les preuves établissent comme meilleur.

Où c’est écrit

Tableaux 1 et 2 ; argumentaire, pages 96 à 99. Ouvrir sur nice.org.uk

ka7Analyse PEB

Pas de grades, des étiquettes

Analyse PEB

NICE ne publie aucun niveau de preuve : ses verbes portent la force, et la vue Sur quoi ça repose reste grise sur toutes les cartes. Le texte donne en revanche une étiquette de version. Dans la section des recommandations : 99 [2022], 1 [2022, amended 2023], 19 [2009, amended 2022] et 14 [2009], soit 133 étiquettes, et 4 recommandations sans étiquette. Pour 33 des 133 recommandations étiquetées, les preuves n’ont pas été revues en 2022. Dans le parcours 1 de cet arbre : 18 nœuds [2022], 2 [2009, amended 2022], 2 définitions sans étiquette.

La fiche PEB du même texte cote 3 des 6 domaines AGREE II, 72, 78 et 62,5 %, et le donne comme recommandé, avec adaptation au contexte français. Lire la fiche AGREE II.

Où c’est écrit

Décompte du 15 septembre 2026 sur les pièces 01 et 02 du corpus ; fiche PEB du 15 septembre 2026.

ka8Analyse PEB

Millepertuis et lumière

Analyse PEB

  • Le millepertuis : NICE reconnaît des données en faveur d’un bénéfice possible dans la dépression moins sévère, mais demande de ne pas le prescrire ni le conseiller, à cause des incertitudes sur les doses, la persistance de l’effet et les préparations, et des interactions graves (1.4.38, [2009]).
  • La luminothérapie de la dépression hivernale saisonnière : dire que les preuves de son efficacité sont incertaines (1.4.39, [2009]).
  • L’activité physique régulière et une hygiène de vie saine peuvent améliorer le bien-être (1.4.40 et 1.4.41).

Le refus du millepertuis mêle une incertitude et un risque : aucun badge de refus ne le rendrait seul, et c’est une des raisons pour lesquelles il reste hors de l’arbre.

Où c’est écrit

1.4.38 à 1.4.41, pages 27 à 28. Ouvrir sur nice.org.uk

Parcours 2, étapes 1 à 3 : prévenir la rechute

Étape 1b01RecommandéNon gradué

Rémission : discuter de la poursuite du traitement pour prévenir la rechute

Entrée du parcours 2, après une rémission complète ou partielle

Entrée du parcours.

Ensuite : étape 2, Risque de rechute plus élevé après un antidépresseur seul : envisager de le poursuivre, une thérapie de groupe, ou les deux ; étape 2 bis, Choisit de ne pas poursuivre l’antidépresseur : expliquer comment arrêter, et quand demander de l’aide ; étape 2 ter, Rémission sous psychothérapie, seule ou associée : discuter de la poursuivre.

La phrase qui décide

Discuss with people that continuation of treatment (antidepressants or psychological therapies) after full or partial remission may reduce their risk of relapse and may help them stay well.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.8.1, étiquette [2022], page 62 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Expliquez aux personnes que poursuivre le traitement (antidépresseurs ou psychothérapies) après une rémission complète ou partielle peut réduire leur risque de rechute et les aider à rester en bonne santé.

En venant du parcours 1

Ce parcours commence là où le parcours 1 aboutit à une rémission : après la revue de l’étape 4, après une option de traitement de suite, ou après l’ECT, puisque 1.13.9 renvoie ici. Le texte ne trace aucun passage entre les deux ; il écrit « after full or partial remission ».

La seconde phrase, les facteurs de risque, les risques au long cours

Décider ensemble de poursuivre ou non, selon les besoins cliniques et les préférences (1.8.1). 1.8.2 énumère ce qui peut augmenter la probabilité de rechute : des épisodes récurrents, surtout fréquents ou dans les 2 dernières années ; une réponse incomplète à un traitement antérieur, symptômes résiduels compris ; des stratégies d’ajustement peu aidantes comme l’évitement et la rumination ; des antécédents de dépression sévère ; d’autres problèmes chroniques de santé physique ou mentale ; des facteurs personnels, sociaux et environnementaux qui ont contribué et sont toujours présents. 1.8.3 demande de discuter des risques d’un antidépresseur au long cours, comme un risque hémorragique accru, des effets durables sur la sexualité et la difficulté d’arrêter. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Ni la rémission complète ni la rémission partielle ne sont définies, et aucun score ne les marque. 1.8.2 énumère les facteurs de risque sans dire combien rendent le risque plus élevé, et ne nomme aucun outil pour l’évaluer.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 100 : les facteurs de risque viennent de la connaissance qu’a le comité de la littérature plus large et de son expérience. Revue de preuves C, hors corpus.

Étape 2b02À considérerNon gradué

Risque de rechute plus élevé après un antidépresseur seul : envisager de le poursuivre, une thérapie de groupe, ou les deux

Garder la dose qui a permis la rémission

Vient après l’étape 1, Rémission : discuter de la poursuite du traitement pour prévenir la rechute.

Ensuite : étape 3, Poursuite de l’antidépresseur : une revue au moins tous les 6 mois ; étape 3 bis, TCC de groupe ou MBCT pour prévenir la rechute : un cycle centré sur le maintien de la santé.

La phrase qui décide

For people who have remitted from depression when treated with antidepressant medication alone, but who have been assessed as being at higher risk of relapse, consider:NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.8.5, étiquette [2022], page 63 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Début de la recommandation, suivi de trois options reliées par « or ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Pour les personnes en rémission d’une dépression traitée par antidépresseur seul, mais évaluées à risque plus élevé de rechute, envisagez :

Les trois options de 1.8.5

  • poursuivre l’antidépresseur à la dose qui a permis la rémission complète ou partielle, sauf bonne raison de la réduire, comme des effets indésirables ;
  • une TCC de groupe ou une thérapie cognitive fondée sur la pleine conscience (MBCT) pour les personnes qui ne souhaitent pas poursuivre l’antidépresseur, en suivant les conseils d’arrêt ;
  • poursuivre l’antidépresseur avec une TCC de groupe ou une MBCT.

Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucune durée de poursuite n’est donnée, et le texte ne fixe de maximum nulle part. L’information à donner à la prescription dit que le traitement « might need to be taken for at least 6 months after the remission of symptoms, but should be reviewed regularly » (1.4.11). Les « up to 2 years » de l’argumentaire, page 100, décrivent la durée couverte par les données disponibles, pas une durée recommandée.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 100 : « good evidence » de l’efficacité des ISRS, IRSN et tricycliques, de la TCC de groupe et de la MBCT pour prévenir la rechute, et de leur rapport coût-efficacité moyen chez les personnes à haut risque, avec des données sur des durées de traitement allant jusqu’à 2 ans. Revue de preuves C, hors corpus.

Étape 2 bisb03RecommandéNon gradué

Choisit de ne pas poursuivre l’antidépresseur : expliquer comment arrêter, et quand demander de l’aide

Directement vers les conseils d’arrêt

Vient après l’étape 1, Rémission : discuter de la poursuite du traitement pour prévenir la rechute.

La phrase qui décide

If a person chooses not to continue antidepressant medication for relapse prevention, advise them:NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.8.4, étiquette [2022], page 63 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Début de la recommandation, suivi de deux points. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si une personne choisit de ne pas poursuivre l’antidépresseur pour prévenir la rechute, conseillez-lui :

Les deux points de 1.8.4

Comment arrêter l’antidépresseur, avec un renvoi aux recommandations sur l’arrêt, qui sont les étapes 4 à 8 de ce parcours ; et demander de l’aide au plus vite si les symptômes dépressifs reviennent ou si des symptômes résiduels s’aggravent.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun intervalle de suivi après l’arrêt n’est donné. Le texte ne dit pas ici comment distinguer un retour de la dépression de symptômes de sevrage ; cette distinction est faite à l’étape 7 (1.4.19).

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Étape 2 terb04RecommandéNon gradué

Rémission sous psychothérapie, seule ou associée : discuter de la poursuivre

Au moins 4 séances de plus si la psychothérapie continue

Vient après l’étape 1, Rémission : discuter de la poursuite du traitement pour prévenir la rechute.

La phrase qui décide

whether they wish to continue with their psychological therapy for relapse prevention. Reach a shared decision on further treatment.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.8.8, étiquette [2022], page 64 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Fin de la première phrase et seconde phrase. La recommandation commence par : « Discuss with people who have remitted from depression when treated with a psychological therapy alone, but who have been assessed as being at higher risk of relapse, ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : s’ils souhaitent poursuivre leur psychothérapie pour prévenir la rechute. Décidez ensemble de la suite du traitement.

Les recommandations qui suivent

1.8.9 fait de même après une association d’antidépresseur et de psychothérapie : poursuivre l’un des traitements ou les deux, par décision partagée. 1.8.10 : la personne qui reste en psychothérapie poursuit la même, adaptée à la prévention de la rechute, avec au moins 4 séances de plus. 1.8.12 : réévaluer le risque de rechute à la fin de ce traitement, et le besoin de suivi. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Le risque plus élevé s’évalue sans aucun outil nommé. Aucun nombre maximal de séances, et aucun intervalle entre elles.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, pages 100 et 101 : le comité s’est appuyé sur ses connaissances et son expérience pour fixer les modalités de suivi, afin que les personnes ne restent pas en thérapie indéfiniment.

Étape 3b05RecommandéNon gradué

Poursuite de l’antidépresseur : une revue au moins tous les 6 mois

Humeur, effets indésirables, facteurs de risque, et le souhait d’arrêter

Vient après l’étape 2, Risque de rechute plus élevé après un antidépresseur seul : envisager de le poursuivre, une thérapie de groupe, ou les deux.

Ensuite : étape 4, Arrêter : la dose se réduit habituellement par étapes, et la plupart des personnes y parviennent.

La phrase qui décide

Review treatment for people continuing with antidepressant medication to prevent relapse at least every 6 months.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.8.11, étiquette [2022], page 64 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Réévaluez le traitement des personnes qui poursuivent un antidépresseur pour prévenir la rechute au moins tous les 6 mois.

Pourquoi l’étape 4 suit

Le dernier point de 1.8.11 renvoie en toutes lettres aux recommandations sur l’arrêt : si la personne souhaite arrêter, « see the recommendations on stopping antidepressant medication ». Le tronc le suit.

À chaque revue (1.8.11)

  • suivre l’humeur avec une échelle d’évaluation validée ;
  • revoir les effets indésirables ;
  • revoir les facteurs médicaux, personnels, sociaux ou environnementaux qui peuvent influer sur le risque de rechute, et encourager le recours à d’autres organismes ;
  • discuter du souhait de poursuivre.

Résumé PEB d’une liste.

Ce que la recommandation ne dit pas

L’échelle n’est pas nommée. Aucun terme n’est fixé : la revue se répète sans limite écrite.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Étape 3 bisb06RecommandéNon gradué

TCC de groupe ou MBCT pour prévenir la rechute : un cycle centré sur le maintien de la santé

Habituellement 8 séances sur 2 à 3 mois

Vient après l’étape 2, Risque de rechute plus élevé après un antidépresseur seul : envisager de le poursuivre, une thérapie de groupe, ou les deux.

La phrase qui décide

For people starting group CBT or MBCT for relapse prevention, offer a course of therapy with an explicit focus on the development of relapse prevention skills and what is needed to stay well.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.8.6, étiquette [2022], page 63 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Pour les personnes qui commencent une TCC de groupe ou une MBCT pour prévenir la rechute, proposez un cycle de thérapie explicitement centré sur l’acquisition de compétences de prévention de la rechute et sur ce qu’il faut pour rester en bonne santé.

La suite de 1.8.6, et 1.8.7

Le cycle comprend habituellement 8 séances sur 2 à 3 mois, avec la possibilité de séances supplémentaires dans les 12 mois suivants. 1.8.7 énumère ce que peuvent comprendre les composantes de prévention de la rechute : revoir ce qui a été appris et utile, des plans concrets pour maintenir les progrès, repérer les signes d’alerte et les déclencheurs avec des plans de réponse, et anticiper les événements difficiles des 12 mois suivants. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucune taille de groupe, et aucun critère pour les séances supplémentaires.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 100 : les psychothérapies de prévention de la rechute doivent être explicitement centrées sur les compétences de prévention.

Parcours 2, étapes 4 à 6 : arrêter l’antidépresseur

Étape 4b07RecommandéNon gradué

Arrêter : la dose se réduit habituellement par étapes, et la plupart des personnes y parviennent

En parler d’abord au prescripteur

Vient après l’étape 3, Poursuite de l’antidépresseur : une revue au moins tous les 6 mois.

Ensuite : étape 5, Décroître par paliers proportionnels, au rythme mené et accepté par la personne.

La phrase qui décide

Explain that it is usually necessary to reduce the dose in stages over time (called ’tapering’) but that most people stop antidepressants successfully.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.12, étiquette [2022], page 18 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Seconde phrase de 1.4.12. La première conseille aux personnes qui veulent arrêter d’en parler avec leur prescripteur. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Expliquez qu’il est habituellement nécessaire de réduire la dose par étapes dans le temps (ce qu’on appelle la décroissance) mais que la plupart des personnes arrêtent leur antidépresseur avec succès.

Avant d’arrêter

1.4.13 à 1.4.15 disent ce qu’il faut expliquer sur les symptômes de sevrage et le soutien qui peut aider : ils sont dans la canopée, puisqu’ils valent à toutes les étapes de ce parcours.

Ce que la recommandation ne dit pas

Le texte ne dit pas quand l’arrêt est opportun, au-delà du souhait de la personne et des revues de l’étape 3, et ne donne aucune durée de traitement au terme de laquelle l’arrêt devrait être évoqué.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 94 : « some limited evidence » que la décroissance réduit les effets de sevrage. Les revues de preuves à l’appui sont celles du guideline de NICE sur la prescription sûre, hors corpus.

Étape 5b08RecommandéNon gradué

Décroître par paliers proportionnels, au rythme mené et accepté par la personne

Une fraction de la dose précédente, puis des baisses plus fines quand la dose devient faible

Vient après l’étape 4, Arrêter : la dose se réduit habituellement par étapes, et la plupart des personnes y parviennent.

Ensuite : étape 6, Surveiller pendant la baisse : les symptômes de sevrage, et le retour de la dépression.

La phrase qui décide

slowly reduce the dose to zero in a step-wise fashion, at each step prescribing a proportion of the previous dose (for example, 50% of previous dose)NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.16, étiquette [2022], page 20 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Une puce de 1.4.16, proposition complète, introduite par « When stopping a person’s antidepressant medication: ». Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : réduisez lentement la dose jusqu’à zéro par paliers, en prescrivant à chaque palier une fraction de la dose précédente (par exemple 50 % de la dose précédente)

Le reste de 1.4.16

  • tenir compte de la demi-vie, une demi-vie courte demandant une décroissance plus lente, et de la durée du traitement ;
  • envisager des baisses plus fines, par exemple 25 %, quand la dose devient faible ;
  • envisager les formes liquides, si elles existent, quand les très faibles doses ne peuvent être atteintes avec des comprimés ou gélules ;
  • laisser la personne mener et accepter la vitesse et la durée du sevrage, les symptômes étant résolus ou tolérables avant la baisse suivante ;
  • un sevrage plus rapide peut convenir en cas d’effets indésirables graves ou intolérables, ou lors d’un changement d’antidépresseur ;
  • le sevrage peut prendre des semaines ou des mois.

Résumé PEB d’une liste.

Points propres à certains médicaments (1.4.18)

Des symptômes de sevrage surviennent avec les tricycliques, les ISRS, les IRSN et les IMAO. La paroxétine et la venlafaxine en donnent plus souvent et demandent une prudence particulière. La fluoxétine peut parfois s’arrêter ainsi : à 20 mg par jour, une période de prise un jour sur deux peut constituer une baisse suffisante ; à 40 à 60 mg par jour, un schéma progressif ; laisser 1 à 2 semaines pour juger chaque baisse. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun schéma par médicament, aucune durée totale, et aucun intervalle entre paliers hormis les 1 à 2 semaines écrites pour la fluoxétine. Seules la paroxétine et la venlafaxine sont nommées comme plus à risque ; les autres antidépresseurs ne sont pas classés.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Argumentaire, page 94 : le détail des techniques de décroissance, des médicaments plus souvent associés au sevrage et de la fluoxétine a été ajouté à partir des connaissances du comité.

Étape 6b09RecommandéNon gradué

Surveiller pendant la baisse : les symptômes de sevrage, et le retour de la dépression

La fréquence dépend des besoins cliniques et de soutien

Vient après l’étape 5, Décroître par paliers proportionnels, au rythme mené et accepté par la personne.

Ensuite : étape 7, Les symptômes de sevrage ne sont pas une rechute : rassurer et expliquer.

La phrase qui décide

Monitor and review people taking antidepressant medication while their dose is being reduced, both for withdrawal symptoms and the return of symptoms of depression.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.17, étiquette [2022], page 20 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Surveillez et revoyez les personnes sous antidépresseur pendant la réduction de dose, à la fois pour les symptômes de sevrage et pour le retour des symptômes dépressifs.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun intervalle, aucune échelle, et aucun critère pour distinguer les deux à ce stade.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Parcours 2, étapes 7 et 8 : les symptômes de sevrage

Étape 7b10RecommandéNon gradué

Les symptômes de sevrage ne sont pas une rechute : rassurer et expliquer

Fréquents, et la rechute ne survient habituellement pas d’emblée

Vient après l’étape 6, Surveiller pendant la baisse : les symptômes de sevrage, et le retour de la dépression.

Ensuite : étape 8, Symptômes de sevrage légers : surveiller, rassurer, et demander de reprendre contact s’ils persistent ; étape 8 bis, Symptômes de sevrage plus sévères : envisager de reprendre la dose antérieure, puis décroître plus lentement.

La phrase qui décide

If a person has withdrawal symptoms when they stop taking antidepressant medication or reduce their dose, reassure them that they are not having a relapse of their depression.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.19, étiquette [2022], page 21 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si une personne présente des symptômes de sevrage à l’arrêt de son antidépresseur ou à la baisse de sa dose, rassurez-la : elle ne fait pas une rechute de sa dépression.

Ce qu’il faut expliquer (1.4.19 et 1.4.14)

  • ces symptômes sont fréquents ;
  • la rechute ne survient habituellement pas dès l’arrêt ou la baisse de dose ;
  • même si l’antidépresseur est repris ou la dose augmentée, les symptômes de sevrage peuvent mettre quelques jours à disparaître.

1.4.14 : les symptômes de sevrage peuvent être légers, apparaître en quelques jours et disparaître habituellement en 1 à 2 semaines ; ils peuvent durer plus longtemps, parfois plusieurs semaines et occasionnellement plusieurs mois ; ils peuvent parfois être sévères, en particulier après un arrêt brutal. Résumé PEB.

Ce que la recommandation ne dit pas

Aucun critère clinique ni aucun délai ne séparent le sevrage de la rechute, au-delà du fait que la rechute ne survient habituellement pas dès l’arrêt. Aucune échelle n’est nommée.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Étape 8b11RecommandéNon gradué

Symptômes de sevrage légers : surveiller, rassurer, et demander de reprendre contact s’ils persistent

Habituellement limités dans le temps

Vient après l’étape 7, Les symptômes de sevrage ne sont pas une rechute : rassurer et expliquer.

La phrase qui décide

If a person has mild withdrawal symptoms when they stop taking antidepressant medication:NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.20, étiquette [2022], page 21 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Début de la recommandation, suivi de trois points. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si une personne présente des symptômes de sevrage légers à l’arrêt de son antidépresseur :

Les trois points de 1.4.20

  • surveiller les symptômes ;
  • rassurer : ces symptômes sont fréquents et habituellement limités dans le temps ;
  • conseiller de contacter le prescripteur s’ils ne s’améliorent pas ou s’aggravent.

Ce que la recommandation ne dit pas

« Léger » n’est pas défini, et rien ne dit combien de temps attendre avant de tenir les symptômes pour persistants.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Étape 8 bisb12À considérerNon gradué

Symptômes de sevrage plus sévères : envisager de reprendre la dose antérieure, puis décroître plus lentement

Des paliers plus fins une fois les symptômes résolus

Vient après l’étape 7, Les symptômes de sevrage ne sont pas une rechute : rassurer et expliquer.

La phrase qui décide

If a person has more severe withdrawal symptoms, consider restarting the original antidepressant medication at the previous dose, and then attempt dose reduction at a slower rate with smaller decrements after symptoms have resolved.NICE, Depression in adults: treatment and management (NG222), recommandation 1.4.21, étiquette [2022], page 22 du PDF. Texte consulté dans sa version postérieure à l’amendement de décembre 2025. Ouvrir sur nice.org.uk

Traduction PEB de cette phrase : Si une personne présente des symptômes de sevrage plus sévères, envisagez de reprendre l’antidépresseur initial à la dose précédente, puis de retenter la réduction à un rythme plus lent, par paliers plus fins, une fois les symptômes résolus.

Ce que la recommandation ne dit pas

« Plus sévère » n’est pas défini. Le texte ne dit pas combien de temps rester à la dose précédente, ni de combien les nouveaux paliers doivent être plus fins.

Ce que vaut la preuve

Non gradé : NICE ne publie aucun niveau de preuve pour ses recommandations. Étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour de 2022 (Update information, page 110).

Parcours 2 : ce qui vaut à toutes les étapes, et ce que PEB a vérifié

kb1Analyse PEB

Pas de durée maximale

Analyse PEB

La seule durée écrite figure dans l’information à donner à la prescription : le traitement « might need to be taken for at least 6 months after the remission of symptoms, but should be reviewed regularly » (1.4.11). Aucune recommandation ne fixe de maximum. Les « up to 2 years » parfois cités viennent de l’argumentaire, page 100, où ils décrivent la durée des données sur la prévention de la rechute, pas une durée à suivre. Recherche du 15 septembre 2026 : une occurrence de « up to 2 years » dans le PDF, page 100.

Où c’est écrit

1.4.11, page 18 ; argumentaire, page 100. Ouvrir sur nice.org.uk

kb2Vaut à toutes les étapes

Symptômes de sevrage

Résumé PEB

Arrêter brutalement, oublier des prises ou ne pas prendre la dose entière peut provoquer des symptômes de sevrage, qui ne touchent pas tout le monde et varient en nature et en intensité : instabilité ou vertiges, sensations modifiées comme des décharges électriques, émotions modifiées (irritabilité, anxiété, tristesse, attaques de panique, confusion, très rarement idées suicidaires), agitation, troubles du sommeil, sueurs, nausées, palpitations, fatigue, céphalées et douleurs (1.4.13). L’arrêt peut faire peur et demander du soutien, surtout après des tentatives difficiles : ressources écrites ou en ligne, contacts plus fréquents (1.4.15). Résumé PEB.

Où c’est écrit

1.4.13 à 1.4.15, pages 18 à 19. Ouvrir sur nice.org.uk

kb3Vaut à toutes les étapes

Lithium, antipsychotiques

Résumé PEB

N’arrêter le lithium qu’en soins spécialisés ou sur leur avis, en réduisant progressivement sur 1 à 3 mois chaque fois que possible (1.4.32). Se demander à chaque revue s’il faut poursuivre un antipsychotique, puis ne l’arrêter qu’en soins spécialisés ou sur leur avis, progressivement sur au moins 4 semaines et en proportion de la durée du traitement (1.4.36 et 1.4.37). Résumé PEB.

Où c’est écrit

1.4.32, 1.4.36 et 1.4.37, pages 25 à 26. Ouvrir sur nice.org.uk

kb4Analyse PEB

Tout [2022], rien de gradé

Analyse PEB

Les douze nœuds de ce parcours portent l’étiquette [2022] : les preuves ont été revues pour la mise à jour. Aucun n’est gradé, puisque NICE ne publie pas de grades. Le comité écrit « good evidence » pour la poursuite des antidépresseurs, la TCC de groupe et la MBCT en prévention de la rechute (page 100), et « some limited evidence » que la décroissance réduit les effets de sevrage (page 94). Le détail de la décroissance, des médicaments à surveiller et de l’arrêt de la fluoxétine vient des connaissances du comité, comme le dit l’argumentaire.

Où c’est écrit

Argumentaire, pages 94 et 100.

Comment lire cet arbre

La couleur porte le verbe, jamais la nature du geste. Le libellé dit si la carte est une discussion, un médicament ou un adressage. Ce que le lecteur doit savoir, c’est s’il faut le faire, et avec quelle force le texte le demande. C’est à cette question que la couleur répond.

Sur ce document, la frontière passe par un mot, « consider ». Recourir à l’ECT, ajouter un antipsychotique dans la dépression psychotique, garder un antidépresseur après la rémission : le texte écrit « consider », et ces cartes sont bleues. Discuter, réévaluer et surveiller sont en vert.

Pourquoi deux parcours

NG222 ouvre la prévention de la rechute « after full or partial remission » (1.8.1), quel que soit le chemin qui y mène : une réponse à la première revue, une option de traitement de suite, ou l’ECT. Un parcours unique aurait demandé deux liens que le texte n’écrit pas. Deux parcours successifs n’en demandent aucun, et rien n’est dessiné deux fois.

La dépression avec symptômes psychotiques est la seconde entrée du parcours 1. La section 1.12 ne renvoie ni au traitement de suite ni à la prévention de la rechute, et ces sections ne mentionnent pas les symptômes psychotiques. L’arbre ne trace donc aucun trait entre les deux racines, et le dit dans les cartes.

Ce que cet arbre ajoute au guideline

Un écart à l’intérieur du texte. Le 16 au PHQ-9 est un exemple page 7 et une définition page 86 ; la phrase de la page 7 est de plus privée de son signe de comparaison. La carte de sévérité montre les deux.

Ce que le texte ne dit pas, à chaque étape. C’est la partie la plus utile. La réponse, la rémission et la dépression résistante ne sont jamais définies. Aucune dose d’antidépresseur n’est donnée hors des conseils d’arrêt de la fluoxétine. Aucune durée de traitement n’a de maximum, et les « deux ans » souvent cités sont la durée des données, pas une recommandation. « Routinely », « adequate time » et « a number of months » ne sont pas définis.

Un refus, avec son exception

Pas en routine, pour 1.5.3 : « Do not routinely offer antidepressant medication as first-line treatment for less severe depression. » La seconde phrase nomme l’exception, la préférence éclairée de la personne. La recommandation vise les antidépresseurs comme classe. Aucun nœud ne porte les badges déconseillé ou faute de preuves.

Pourquoi la vue « Sur quoi ça repose » est grise

NICE ne publie aucun grade. Toutes les cartes portent donc Non gradué, et « Ce que vaut la preuve » rapporte à la place les mots du comité dans l’argumentaire, good evidence, some evidence, very limited evidence, knowledge and experience, avec la revue de preuves dont ils viennent. Aucune revue de preuves n’est dans le corpus de PEB : aucun de ces énoncés n’a pu être confronté aux études.

Aucune étape en pointillés

Chaque lien s’appuie sur une phrase du texte : le « if » de 1.9.1, 1.9.2, 1.9.4 à 1.9.6, 1.9.8 et 1.9.9, le renvoi au choix des traitements en 1.5.2 et 1.6.1, le renvoi à l’arrêt en 1.8.11. Qu’aucune étape n’ait dû être déduite est un résultat, et il se publie comme tel.

Comment ce contenu a été vérifié

Les citations viennent du texte du guideline, une phrase par nœud, trente-cinq mots au maximum, chacune retrouvée mot pour mot et une seule fois dans le document par un contrôle automatique. Elles restent en anglais ; la traduction qui les suit est une traduction PEB de cette seule phrase. Les listes de la source sont reformulées et annoncées comme des résumés PEB ; deux citations sont des propositions complètes prises dans une puce, et le signalent. Les chiffres ont été recomptés. Les deux tableaux ont été lus comme tableaux sur la page web de NICE, leurs colonnes s’entrelaçant dans l’extraction du PDF. Comment nous vérifions ce que nous publions.

Ce qui n’a pas pu être vérifié

Au 15 septembre 2026. Les revues de preuves A à I, la méthode, le périmètre, la composition du comité et les déclarations d’intérêts. Les sept résumés visuels auxquels le texte renvoie. Les évaluations technologiques sur la vortioxétine (TA367) et l’eskétamine (TA854), les guidances interventionnelles sur la stimulation magnétique transcrânienne et la stimulation du nerf vague, et la page de NICE sur le sens de ses verbes. L’arbre n’attribue rien à ces documents au-delà de ce qu’en dit NG222.

Analyse issue de Psychiatry Evidence Base, la psychiatrie fondée sur les preuves, expliquée avec rigueur.