Dans un TOC résistant avec dépression associée, l’eskétamine intranasale agit-elle plus lentement sur les obsessions que sur l’humeur ?
Série de cas prospective de huit patients en double résistance, trouble obsessionnel compulsif et épisode dépressif sévère, sous eskétamine intranasale pendant douze semaines. L’humeur bouge tôt, les obsessions plus tard. Ce que huit cas permettent et ne permettent pas. Analyse critique PEB.
